La comptabilité analytique, qu’est-ce que c’est ?

Question

La Comptabilité analytique correspond au compte de classe 9.

La comptabilité analytique permet l’étude des produits et des charges par destination. « Par destination » signifie « à quel service de l’entreprise ou à quel produit est destiné la dépense ? ». Elle permet de déterminer ainsi avec précision où la marge de l’entreprise est générée.

L’utilisation de la classe 9 demeure facultative. La comptabilité analytique étant complexe et nécessitant un budget certain, on la rencontre essentiellement dans les secteurs ayant des processus de gestion complexes (les secteurs de l’industrie, de la grande distribution par exemple).

La classe 9 a aujourd’hui disparu du plan comptable.

La comptabilité analytique, également appelée comptabilité de gestion est avant tout un outil d’évaluation, d’analyse. Elle a pour objet le calcul des coûts (selon le PCG 1982).

Elle regroupe, suit et diffuse les données sur les coûts (dont le coût de revient composé du coût de production et des frais de distribution) générés au sein de l’entreprise ou de l’entité concernée.

La comptabilité analytique a également pour utilité d’analyser le coût de revient des offres marketing et leurs corollaires sur le coût de production de l’organisation (sous la co-responsabilité de la gestion de la qualité).

Le Business Plan

Business Plan

Qu’est ce qu’un Business Plan ?

Un Business Plan est une synthèse permettant d’établir des hypothèses réalistes, d’évaluer le niveau de fonds nécessaire au démarrage d’une activité commerciale  et de déterminer le seuil de rentabilité du projet mis en place.

Quel est l’intérêt du Business Plan ?

Le Business Plan permet de déterminer la faisabilité d’un projet en examinant différentes hypothèses. Cette analyse de la faisabilité d’un projet s’établit sur la base de simulations de situation.

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La facturation des clients

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Les devis et les factures réalisés par une entreprise sont le reflet de son image.

Cette image véhiculée au travers des documents commerciaux de l’entreprise influence la réussite d’un projet en accordant à l’entreprise une certaine crédibilité.

Les  documents commerciaux (devis, facture, bon de commande, bon de livraison…) doivent être professionnels et compréhensibles de tous.

Les logiciels de facturation, de gestion commerciale permettent d’optimiser la production des documents commerciaux en les automatisant. Ils permettent également d’accéder à une gestion professionnelle de la relation clients et prospects.

Les éditeurs reconnus ont développé des outils conformes à la législation et aux évolutions légales.  Les logiciels de gestion commerciale et de facturation prennent en compte la directive DEEE (Déchets d’équipement Électriques et Électroniques) et la Bulletin Officiel des Impôts (BOI) – 13 L-1-06 du 24 janvier 2006 qui ajoute une étape dans la validation des factures et la mise en place d’un journal d’événements.

Mettre en place un système de gestion commerciale informatisé présente 5 avantages majeurs :

1/tous les documents commerciaux peuvent être créés.
Les devis, bons de commande, bons de livraisons et les factures sont réalisés automatiquement et peuvent être totalement personnalisés en fonction de l’entreprise et des particularités liées à son activité.

2/ la mise en place d’une gestion structurée des achats, des ventes et des stocks s’effectue.
Cette structuration des activités commerciales permet d’améliorer les process de travail et ainsi l’organisation même de l’entreprise.

3/ l’analyse de l’activité de l’entreprise : chiffre d’affaires, marge, palmarès…

4/ les situations de comptes et la gestion des relances peuvent être obtenus rapidement.

5/ les données commerciales sont transférées sans aucune ressaisie dans le logiciel de comptabilité.

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Bon de livraison : mentions obligatoires

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Quelles sont les mentions obligatoires devant figurer sur les bons de livraison ?

Les mentions obligatoires devant figurer sur les bons de livraison sont les suivantes :

  • le numéro du bon de livraison, l’identité et l’adresse du client et du fournisseur en double exemplaires.
  • son poids
  • la date de l’opération
  • la quantité et la dénomination précise des biens livrés
  • le prix unitaire hors TVA

Conservation éléctronique des factures

boite ouverte

Assouplissement de la règle de conservation des factures.

La législation évolue avec le développement des outils informatiques.

Par exemple, la réglementation fiscale en matière de conservation des documents comptables justificatifs autorise la transmission des factures par voie télématique.

Le cas des factures de vente créées et archivées sous forme électronique, mais transmises aux clients dans leur version papier vient de donner lieu à des assouplissements de la réglementation. Les entreprises sont désormais dispensées de l’obligation de conserver un double original sous forme de version papier.

Toutefois, cette conservation électronique du double des factures reste soumise à des conditions particulières. Ces exigences sont d’ordre essentiellement technique :

1/ le fichier doit être probant.
Le fichier contenant le double électronique doit, en principe, reprendre la totalité des renseignements figurant sur la facture papier originale.

Il est admis que seules les mentions obligatoires en matière de facturation soient retranscrites : renseignements sur les parties, numéro et date de la facture, détail sur les opérations. La non reproduction d’un logo ou d’un message commercial ne remet pas en cause le caractère probant de la facture.

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Quel logiciel de paie choisir ?

Choisir le logiciel de paie pour votre entreprise : plusieurs questions à se poser

Direction sign under sun

Un logiciel de paie, pourquoi faire ?

  • Seulement pour établir les bulletins de paie ? Pour 20 salariés, 40 ou plus ?
  • Pour établir les documents administratifs (contrat de travail, certificat de travail, attestation ASSEDIC, solde de tout compte, déclarations, attestation de salaire) ?
  • Pour établir la DADS-U.
  • Pour éditer les DUCS (Déclarations Unifiées de Cotisations Sociales).

Les DUCS sont les bordereaux de cotisations sociales pour le règlement des charges sociales (URSSAF, ASSEDIC, CAISSE DE RETRAITE).

Avant l’achat du logiciel de paie, il est nécessaire de bien étudier votre besoin.

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Quelles conditions pour bénéficier du régime de la microentreprise ?

Le régime d’imposition de la microentreprise est un régime allégé réservé aux exploitants individuels.

Conceptual view of protecting a house - real estate insurance

Pour bénéficier de ce régime, plusieurs conditions doivent être respectées. Ces conditions sont au nombre de quatre.

1ère condition : le régime de la microentreprise est exclusivement réservé aux exploitants individuels.

2ème condition : le régime de la micro entreprise n’est pas soumis à la TVA.
Le chef d’entreprise ne doit pas être soumis à la TVA, soit parce que son activité est hors du champ, soit parce qu’il bénéficie de la franchise en base de TVA.

3ème condition : le chiffre d’affaires de la microentreprise doit être plafonné.
A compter du 1er janvier 2009, le chiffre d’affaires ne doit pas dépasser 80 000 euros HT, pour les entreprises de vente de marchandises, d’objets, de denrées à consommer sur place ou à emporter,  de fournitures de logement et 32 000 euros HT pour les autres entreprises.

Si l’activité se rattache aux deux catégories, le régime micro s’applique si le chiffre d’affaires global n’excède pas 80 000 euros et si celui afférent aux prestations de services ne dépasse pas 32 000 euros.

4ème condition : quelque soit le montant du chiffre d’affaires, les exploitants se livrant à certaines activités (marchands de biens, loueurs de matériels et de biens de consommation durable…) sont exclus du régime de la microentreprise.

Conditions générales de ventes : mentions obligatoires

businessman doing paperworkQuelles mentions obligatoires doivent figurer dans les conditions générales de vente (CGV) ?

Les conditions de règlement figurent parmi les premières mentions obligatoires.

Les délais de paiement des factures doivent être impérativement mentionnés. A compter du 1er janvier 2009, le délai de paiement est fixé à 30 jours suivant la date de réception des marchandises ou services.
Il est possible de prévoir un délai différent à condition qu’il ne dépasse pas 45 jours fin de mois ou 60 jours à compter de la facturation.

Le taux d’intérêt des pénalités doit également figurer en cas de paiement tardif. Il s’applique sans qu’un rappel soit requis.

Autre mention obligatoire : les conditions d’escompte en cas de paiement anticipé.

Les rabais et ristournes doivent également être mentionnés impérativement.

On entend par rabais et ristournes toutes les réductions de prix que pourrait consentir le vendeur. Ces réductions de prix doivent être clairement ennoncées.

DADS-U avec EBP Paye Pro : Marche à suivre

PanneauComment établir la DADS-U avec EBP Paye Pro ?

Quelle déclaration et pour quelle activité ?

  • Pour les entreprises du secteur agricole : la DAS Bilatérale
  • Pour les entreprises du secteur du bâtiment : la DADS-U en janvier et la DADS-U CI BTP courant avril
  • Pour les autres entreprises : la DADS-U

La DADS-U est une déclaration obligatoire qui doit être exacte.

Pour établir la DADS-U avec EBP Paye et EBP Paye Pro, vous devez posséder la dernière version. Cela vous assurera que votre déclaration est au norme et qu’elle sera acceptée par les organismes sociaux.

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Facture : quelles sont les mentions obligatoires ?

La facture doit comporter des mentions impératives, quelles sont-elles ?

business man and invoice

Une facture doit obligatoirement comporter les mentions suivantes :

  • les noms, adresse, numéro RCS et numéro intracommunautaire d’identification à la TVA du vendeur ainsi que, éventuellement, sa qualité de locataire-gérant, de franchisé, de bénéficiaire d’un contrat d’appui (CAPE) et/ou d’adhérent à un centre de gestion agréé.
  • les nom et adresse de l’acheteur ainsi que son numéro intracommunautaire d’identification à la TVA en cas d’opération dans un autre pays européen.
  • le détail des marchandises et/ou des prestations vendues : quantités des marchandises en unités de produit ou de service, en poids, volume ou taux horaire, selon les usages de l’entreprise ou de la profession.
  • le prix unitaire hors taxe de chaque produit ou de chaque prestation, suivi du taux de TVA applicable à chacun et du montant de la TVA correspondante.

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