Introduction au rôle de France Travail dans la formation professionnelle
France Travail, anciennement connu sous le nom de Pôle Emploi, joue un rôle crucial dans la formation professionnelle des demandeurs d’emploi. En tant qu’acteur majeur du service public de l’emploi, France Travail a pour mission de faciliter le retour à l’emploi des chômeurs, notamment en finançant des formations adaptées aux besoins du marché du travail et aux projets professionnels des individus.
Les dispositifs de financement proposés par France Travail
L’Aide Individuelle à la Formation (AIF)
L’AIF est un dispositif permettant de financer tout ou partie d’une formation professionnelle nécessaire au retour à l’emploi ou à la création d’entreprise. Elle est mobilisée lorsque les autres dispositifs ne peuvent pas être utilisés.
Caractéristiques :
- S’adresse aux demandeurs d’emploi inscrits à France Travail
- Couvre les frais pédagogiques de la formation
- Le montant est plafonné et varie selon les régions
L’Action de Formation Conventionnée (AFC)
L’AFC concerne des formations collectives, achetées par France Travail pour répondre aux besoins du marché du travail local.
Spécificités :
- Formations gratuites pour les demandeurs d’emploi
- Sélectionnées en fonction des besoins identifiés sur le marché du travail
- Durée variable, généralement de quelques mois
La Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuelle (POEI)
La POEI vise à combler l’écart entre les compétences du demandeur d’emploi et celles requises pour un poste spécifique.
Détails :
- Formation de 400 heures maximum
- Financée conjointement par France Travail et l’entreprise
- Débouche sur un contrat de travail d’au moins 12 mois
La Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective (POEC)
Similaire à la POEI, mais pour un groupe de demandeurs d’emploi et pour répondre aux besoins de plusieurs entreprises d’un même secteur.
Particularités :
- Durée maximale de 400 heures
- Financée par l’OPCO du secteur concerné et France Travail
- Vise à pourvoir des emplois identifiés dans un secteur d’activité
Le Compte Personnel de Formation (CPF) et France Travail
Utilisation du CPF pour les demandeurs d’emploi
Les demandeurs d’emploi peuvent utiliser leur CPF pour financer une formation :
- Accès via le site moncompteformation.gouv.fr
- Possibilité de choisir parmi un large catalogue de formations certifiantes
Abondement du CPF par France Travail
France Travail peut compléter le financement d’une formation si les droits CPF sont insuffisants :
- Abondement possible pour les formations jugées pertinentes pour le retour à l’emploi
- Montant variable selon la situation du demandeur d’emploi et la formation choisie
La rémunération pendant la formation
L’Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi Formation (AREF)
L’AREF est versée aux demandeurs d’emploi qui suivent une formation validée par France Travail et qui perçoivent l’ARE (Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi).Détails :
- Montant équivalent à l’ARE
- Versée pendant toute la durée de la formation
La Rémunération de Formation Pôle Emploi (RFPE)
La RFPE concerne les demandeurs d’emploi qui ne sont pas ou plus indemnisés au titre de l’ARE.
Caractéristiques :
- Montant forfaitaire, variable selon la situation du demandeur d’emploi
- Versée pendant la durée de la formation
Le processus de demande de financement
Élaboration du projet de formation
- Identifier ses besoins en formation
- Rechercher une formation adaptée
- Vérifier l’éligibilité de la formation au financement France Travail
Validation du projet avec un conseiller France Travail
- Prendre rendez-vous avec son conseiller
- Présenter son projet et justifier sa pertinence
- Obtenir la validation du conseiller
Constitution et soumission du dossier
- Rassembler les documents nécessaires (devis, programme de formation, etc.)
- Remplir le formulaire de demande de financement
- Soumettre le dossier complet à France Travail
Critères d’éligibilité et de sélection des formations
Types de formations éligibles
- Formations certifiantes ou qualifiantes
- Formations répondant aux besoins du marché du travail
- Formations en adéquation avec le projet professionnel du demandeur d’emploi
Critères d’évaluation des demandes
- Pertinence de la formation par rapport au projet professionnel
- Perspectives d’emploi à l’issue de la formation
- Coût et durée de la formation
- Motivation et engagement du demandeur d’emploi
Accompagnement proposé par France Travail
Conseil en Évolution Professionnelle (CEP)
- Service gratuit d’accompagnement personnalisé
- Aide à la définition du projet professionnel et du parcours de formation
Suivi pendant et après la formation
- Points réguliers avec le conseiller pendant la formation
- Accompagnement renforcé pour la recherche d’emploi post-formation
Cas particuliers
Financement pour les formations à l’étranger
- Possible sous certaines conditions
- Nécessite une justification solide du projet
Dispositifs spécifiques pour les jeunes
- Garantie Jeunes
- Contrat d’Engagement Jeune
- Formations spécifiques pour les moins de 26 ans
Conseils pour optimiser ses chances d’obtenir un financement
- Bien préparer son projet de formation
- Choisir une formation en adéquation avec les besoins du marché du travail
- Démontrer sa motivation et son engagement
- Anticiper les démarches administratives
- Rester en contact régulier avec son conseiller France Travail
La formation professionnelle est un levier essentiel pour le retour à l’emploi. France Travail, à travers ses différents dispositifs de financement, joue un rôle clé pour faciliter l’accès à la formation des demandeurs d’emploi. En comprenant bien les options disponibles et en préparant soigneusement son projet, chaque demandeur d’emploi peut saisir l’opportunité de développer ses compétences et d’améliorer son employabilité.

Introduction au plan de développement des compétences
La demande de financement des formations en entreprise auprès des OPCO est une étable cruciale pour optimiser votre budget de formation. Cet article vous explique en détaille le processus de demande de financement, les obligations légales à respecter, et les meilleures pratiques pour maximiser votre retour sur investissement. Que vous cherchiez à développer les compétences de vos salariés ou à répondre à des besoins spécifiques, nous vous accompagnons dans chaque étape pour garantir le succès de vos actions de formation. Découvrez comment tirer le meilleur parti des ressources disponibles et améliorer la performance globale de votre entreprise.
Quelles typologies d’entreprises ?
- Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Cependant, il y a des différences de traitement selon la taille de l’entreprise :
- Les entreprises de moins de 50 salariés peuvent bénéficier des fonds mutualisés gérés par leur OPCO pour financer leur plan de développement des compétences.
- Les entreprises de 50 salariés et plus doivent principalement financer leur plan de développement des compétences sur leur budget propre.
- Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, versent une contribution obligatoire à la formation professionnelle, dont le taux varie selon la taille de l’entreprise.
- Les entreprises de tous les secteurs d’activité sont concernées, chacune étant rattachée à un OPCO spécifique selon son secteur (par exemple, OPCO Mobilités pour les métiers de la mobilité).
Obligations légales de l’employeur
L’employeur a plusieurs obligations légales en matière de formation professionnelle :
- Adapter les salariés à leur poste de travail : L’employeur doit veiller à ce que les compétences de ses salariés correspondent aux exigences de leur poste actuel.
- Maintenir la capacité des salariés à occuper un emploi : Il s’agit d’assurer l’employabilité des salariés face aux évolutions du marché du travail.
- Verser une contribution à la formation professionnelle : Cette contribution, dont le taux varie selon la taille de l’entreprise, est collectée par les URSSAF et la MSA.
Élaboration du plan de développement des compétences
L’élaboration du plan se déroule en plusieurs étapes :
- Identifier les besoins en formation : Analyser les écarts entre les compétences actuelles et celles requises pour atteindre les objectifs de l’entreprise.
- Consulter les représentants du personnel : Le Comité Social et Économique (CSE) doit être consulté sur les orientations stratégiques de l’entreprise, y compris en matière de formation.
- Définir les actions de formation prioritaires : Sélectionner les formations qui répondent le mieux aux besoins identifiés et aux objectifs de l’entreprise.
- Établir un budget prévisionnel : Estimer les coûts des formations prévues et les ressources financières disponibles.
Types de formations finançables
Le plan peut inclure différents types de formations :
- Formations obligatoires : Imposées par la réglementation.
- Formations non obligatoires : Choisies par l’employeur pour développer les compétences des salariés.
- Formations en présentiel ou à distance : Selon les besoins et les contraintes de l’entreprise.
- Formations internes ou externes : Dispensées par des formateurs internes ou des organismes de formation externes.
Financement du plan de développement des compétences
Sources de financement des formations en entreprise :
- Budget propre de l’entreprise : Principal mode de financement pour les entreprises de 50 salariés et plus.
- Fonds mutualisés de l’OPCO : Pour les entreprises de moins de 50 salariés, possibilité de bénéficier de fonds mutualisés gérés par l’OPCO.
Processus de demande de financement des formations en entreprise auprès des OPCO :
- Identifier son OPCO de rattachement selon le secteur d’activité.
- Vérifier les critères de prise en charge spécifiques à l’OPCO.
- Constituer et soumettre le dossier de demande, comprenant le programme de formation, le devis, et les informations sur les stagiaires.
- Attendre la validation de l’OPCO avant de débuter la formation.
Mise en œuvre des formations
La mise en œuvre comprend plusieurs aspects :
- Planification des actions de formation : Établir un calendrier tenant compte des contraintes de l’entreprise et des salariés.
- Information des salariés : Communiquer sur les formations proposées et leurs modalités.
- Gestion administrative : Gérer les convocations, les feuilles de présence, les attestations de formation.
- Suivi et évaluation des formations : Mesurer l’efficacité des formations réalisées.
Optimisation des coûts
Plusieurs stratégies permettent d’optimiser les coûts :
- Mutualisation des formations entre plusieurs entreprises : Partager les coûts avec d’autres entreprises ayant des besoins similaires.
- Utilisation des formations internes : Valoriser les compétences internes pour former d’autres salariés.
- Recours aux formations à distance : Réduire les coûts logistiques grâce au e-learning ou aux formations en visioconférence.
- Négociation avec les organismes de formation : Obtenir des tarifs préférentiels pour des volumes importants.
Suivi et évaluation du plan
Le suivi et l’évaluation sont essentiels :
- Tableaux de bord : Suivre la réalisation des formations prévues et les budgets alloués.
- Évaluation de l’impact : Mesurer les effets des formations sur les compétences et la performance des salariés.
- Ajustement du plan : Adapter le plan en fonction des résultats obtenus et des nouveaux besoins identifiés.
Aspects juridiques et fiscaux
Plusieurs points sont à considérer :
- Respect des obligations légales : S’assurer de la conformité du plan avec la réglementation en vigueur.
- Justification des dépenses : Conserver tous les justificatifs des dépenses de formation.
- Déclaration sociale nominative (DSN) : Déclarer les actions de formation réalisées via la DSN.
Le plan de développement des compétences est un outil stratégique crucial pour les entreprises. Il permet d’anticiper les besoins en compétences, d’améliorer la performance globale et de maintenir l’employabilité des salariés. Une gestion efficace de ce plan, en collaboration étroite avec l’OPCO de rattachement, permet d’optimiser les investissements en formation et de répondre aux enjeux actuels et futurs de l’entreprise. Il est essentiel de considérer ce plan comme un processus continu, nécessitant des ajustements réguliers pour rester en phase avec l’évolution rapide du monde du travail et les besoins spécifiques de l’entreprise.
Formations IG Conseils éligibles au financement par les entreprises
IG Conseils propose une gamme de formations professionnelles adaptées aux besoins des entreprises et éligibles aux différents dispositifs de financement. Notre statut d’organisme de formation certifié Qualiopi garantit la qualité de nos prestations et facilite la prise en charge par les OPCO et autres financeurs.
Nos domaines d’expertise
Nos formations couvrent un large éventail de compétences essentielles au développement des entreprises :
- Comptabilité & Fiscalité
- Paie et RH
- Finances
- Gestion de l’activité commerciale
- Pilotage et Business Intelligence
- Maitre des solutions de gestion comptable, fiscale, commerciale et sociale : Sage Génération Experts, Sage 100, Sage 50,, Ebp, Pennylane, Cegid, Ma Compta.fr
- Création et reprise d’entreprise
- Intelligence artificielle
Caractéristiques de nos formations
- Formations sur-mesure : Adaptées aux besoins spécifiques de chaque entreprise
- Formats flexibles : En présentiel, à distance ou en format hybride
- Durées ajustables : De quelques heures à plusieurs jours selon les besoins
- Approche pratique : Axée sur l’application concrète des compétences acquises
Accompagnement dans le processus de financement
Notre équipe vous accompagne à chaque étape du processus de financement :
- Analyse de vos besoins de formation
- Identification des dispositifs de financement adaptés (plan de développement des compétences, FNE-Formation, etc.)
- Aide à la constitution des dossiers de demande de prise en charge auprès des OPCO
- Suivi administratif tout au long de la formation
Optimisation de votre budget formation
Nous vous aidons à optimiser votre investissement formation en :
- Proposant des formations alignées sur les priorités de votre OPCO
- Mutualisant les formations entre plusieurs entreprises quand c’est possible
- Adaptant le format et la durée des formations pour maximiser l’efficacité tout en maîtrisant les coûts
Évaluation et suivi post-formation
Pour justifier le retour sur investissement auprès des financeurs, nous proposons :
- Des évaluations des acquis avant et après la formation
- Des questionnaires de satisfaction à chaud et à froid
- Un suivi post-formation pour mesurer l’impact sur les compétences et la performance
En choisissant IG Conseils pour vos formations, vous bénéficiez d’une expertise reconnue et d’un accompagnement complet pour optimiser le financement et l’efficacité de vos actions de formation.

Introduction aux Opérateurs de Compétences (OPCO) et aux financement de la formation professionnelle
Les Opérateurs de Compétences (OPCO) sont des organismes agréés par l’État, chargés d’accompagner la formation professionnelle. Ils ont été créés par la loi « Avenir professionnel » du 5 septembre 2018, remplaçant les anciens Organismes Paritaires Collecteurs Agréés (OPCA).
Actuellement, il existe 11 OPCO, chacun couvrant un champ d’activités spécifique :
- AFDAS (Culture, médias, loisirs et sport)
- ATLAS (Services financiers et conseil)
- AKTO (Services à forte intensité de main-d’œuvre)
- OPCO 2i (Industrie)
- OPCO EP (Entreprises de proximité)
- ESSFIMO (Cohésion sociale)
- OCAPIAT (Agriculture, pêche et agroalimentaire)
- OPCO Mobilités (Transports)
- OPCO Construction
- OPCO Commerce
- OPCO Santé
Missions principales des OPCO
Les OPCO ont trois missions principales :
- Accompagnement des entreprises : Ils conseillent les entreprises, particulièrement les TPE-PME, dans la définition de leurs besoins en formation et la mise en œuvre de leurs plans de formation.
- Financement : Ils prennent en charge le financement des contrats d’apprentissage et de professionnalisation selon les niveaux de prise en charge fixés par les branches professionnelles.
- Appui technique : Ils apportent un appui technique aux branches professionnelles pour établir la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC) et pour déterminer les niveaux de prise en charge des contrats d’apprentissage et de professionnalisation.
Le financement de la formation
Le processus de financement se déroule en trois étapes :
- Collecte des contributions : Les entreprises versent une contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance, collectée par les URSSAF et la MSA, puis reversée aux OPCO.
- Répartition des fonds : Les OPCO répartissent ces fonds selon les priorités définies par les branches professionnelles et les besoins des entreprises.
- Prise en charge des actions de formation : Les OPCO financent les actions de formation selon des barèmes prédéfinis, en privilégiant les formations alignées sur les besoins en compétences du secteur.
Types de formations financées
Les OPCO financent plusieurs types de formations :
- Contrats d’apprentissage : Formation en alternance pour les jeunes de 16 à 29 ans.
- Contrats de professionnalisation : Formation en alternance pour les jeunes et les demandeurs d’emploi.
- Plan de développement des compétences : Pour les entreprises de moins de 50 salariés.
- Reconversion ou promotion par l’alternance (Pro-A) : Pour les salariés en CDI souhaitant se reconvertir ou évoluer professionnellement.
Procédure de demande de financement
Le processus de demande de financement se déroule généralement comme suit :
- Identification de l’OPCO : L’entreprise détermine son OPCO de rattachement en fonction de son activité principale.
- Constitution du dossier : L’entreprise prépare un dossier comprenant :
- Le programme détaillé de la formation
- Le devis de l’organisme de formation
- Les informations sur les stagiaires
- Le calendrier de la formation
- Soumission de la demande : Le dossier est soumis à l’OPCO, généralement via une plateforme en ligne.
- Évaluation : L’OPCO évalue la demande en fonction des critères de prise en charge et des fonds disponibles.
- Décision : L’OPCO communique sa décision de prise en charge, totale ou partielle, ou de refus.
- Réalisation de la formation : Si la demande est acceptée, la formation peut être réalisée.
- Facturation : L’organisme de formation facture directement l’OPCO selon les modalités convenues.
Critères de prise en charge
Les critères de prise en charge varient selon les OPCO et les branches professionnelles, mais incluent généralement :
- La pertinence de la formation par rapport aux besoins du secteur
- Le coût horaire de la formation
- La durée de la formation
- Le type de formation (présentiel, distanciel, mixte)
- Les priorités définies par la branche professionnelle
Les OPCO publient régulièrement des barèmes de prise en charge qui détaillent ces critères.
Avantages pour les entreprises
Les OPCO offrent plusieurs avantages aux entreprises :
- Simplification administrative : Ils gèrent les aspects administratifs et financiers des formations.
- Expertise : Ils conseillent les entreprises sur leurs besoins en formation et les solutions disponibles.
- Mutualisation : Ils permettent aux petites entreprises de bénéficier de fonds mutualisés pour la formation.
- Qualité : Ils garantissent la qualité des formations financées.
Enjeux et évolutions du système des OPCO
Les principaux enjeux pour les OPCO sont :
- L’adaptation aux évolutions rapides des besoins en compétences
- Le développement de l’alternance, notamment l’apprentissage
- Le soutien renforcé aux TPE-PME dans leur politique de formation
- L’amélioration de la qualité et de l’efficacité des formations
Les OPCO jouent un rôle crucial dans le système de formation professionnelle en France. Ils facilitent l’accès à la formation pour les entreprises et les salariés, tout en veillant à l’adéquation entre les formations dispensées et les besoins du marché du travail. Leur rôle est appelé à évoluer pour répondre aux défis futurs du monde du travail, notamment en termes de digitalisation et de transition écologique.
Formations IG Conseils éligibles au financement par les OPCO
IG Conseils, en tant qu’organisme de formation certifié Qualiopi, propose une gamme de formations professionnelles éligibles au financement par les différents OPCO. Cette certification garantit la qualité des processus mis en œuvre et permet aux entreprises de bénéficier de prises en charge pour les formations suivies par leurs salariés.
Nos domaines de formation :
- Comptabilité & Fiscalité
- Paie et RH
- Finances
- Gestion de l’activité commerciale
- Pilotage et Business Intelligence
- Maitre des solutions de gestion comptable, fiscale, commerciale et sociale : Sage Génération Experts, Sage 100, Sage 50,, Ebp, Pennylane, Cegid, Ma Compta.fr
- Création et reprise d’entreprise
- Intelligence artificielle
Spécificités de nos formations :
- Formations individuelles et sur-mesure
- Adaptées aux besoins spécifiques de chaque entreprise et salarié
- Flexibles en termes de durée et de modalités (présentiel, distanciel, mixte)
Processus de prise en charge :
- Contactez-nous pour discuter de vos besoins de formation.
- Nous élaborons ensemble un programme de formation personnalisé.
- Nous vous aidons à identifier votre OPCO de rattachement.
- Nous vous assistons dans la constitution du dossier de demande de prise en charge.
- Vous soumettez la demande à votre OPCO.
- Une fois la prise en charge accordée, nous planifions et réalisons la formation.
- Nous nous occupons de la facturation directe auprès de l’OPCO selon les modalités convenues.
Avantages de choisir IG Conseils pour vos formations financées :
- Expertise dans la gestion des dossiers OPCO
- Accompagnement personnalisé tout au long du processus
- Formations adaptées aux critères de prise en charge des différents OPCO
- Qualité garantie par notre certification Qualiopi
Pour optimiser vos chances de prise en charge, nous vous recommandons de :
- Anticiper vos besoins de formation et les intégrer dans votre plan de développement des compétences
- Vérifier les priorités et les barèmes de prise en charge de votre OPCO
- Nous contacter suffisamment à l’avance pour préparer un dossier solide
N’hésitez pas à nous contacter pour explorer les possibilités de formation adaptées à vos besoins et éligibles au financement par votre OPCO. Notre équipe d’experts est à votre disposition pour vous guider dans cette démarche et vous aider à optimiser vos investissements en formation professionnelle.

Qu’est-ce que le Compte Personnel de Formation ?
Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif de financement public destiné à encourager la formation tout au long de la vie professionnelle. Mis en place en 2015 et profondément réformé en 2019, le CPF permet à chaque actif, dès l’âge de 16 ans (15 ans pour les apprentis), de se constituer un crédit de formation utilisable de manière autonome.
Le CPF s’adresse à tous les actifs :
- Salariés du secteur privé
- Demandeurs d’emploi
- Travailleurs indépendants
- Agents publics
Depuis 2019, les droits sont comptabilisés en euros et non plus en heures. Un salarié à temps plein ou à temps partiel acquiert 500 € par an, dans la limite d’un plafond de 5 000 €. Pour les salariés peu qualifiés (niveau inférieur au CAP/BEP), ce montant est porté à 800 € par an, avec un plafond de 8 000 €.
Comment créer et accéder à son compte CPF
Pour utiliser vos droits à la formation, vous devez d’abord créer votre compte sur le site officiel moncompteformation.gouv.fr ou via l’application mobile « Mon Compte Formation ».
Pour créer votre compte, vous aurez besoin de :
- Votre numéro de sécurité sociale
- Une adresse e-mail valide
La procédure est simple :
- Rendez-vous sur moncompteformation.gouv.fr
- Cliquez sur « Créer mon compte » – Notez que pour s’inscrire en formation sur Mon compte formation, vous devez désormais détenir un compte France Connect +, via l’Identité Numérique La Poste. Pour cela, rendez-vous sur le site lidentitenumerique.laposte.fr Pour générer votre Identité Numérique La Poste, vous devez être majeur, disposer d’un smartphone et vous munir de votre pièce d’identité. Une fois votre Identité Numérique La Poste créée et activée, vous pourrez souscrire à votre formation en vous connectant sur Mon Compte Formation via France Connect +.
- Renseignez les informations demandées
- Validez votre compte via le lien envoyé par e-mail
Une fois votre compte créé, vous pourrez consulter vos droits acquis, rechercher des formations et vous y inscrire.
Fonctionnement du CPF
Le CPF est alimenté automatiquement chaque année, généralement au printemps pour l’année précédente. Pour un salarié à temps plein, le compte est crédité de 500 € par an, dans la limite de 5 000 €.
Les salariés à temps partiel bénéficient d’une alimentation calculée proportionnellement au temps de travail effectué, sauf si des dispositions plus favorables sont prévues par un accord d’entreprise, de groupe ou de branche.
Les droits acquis sont conservés même en cas de changement d’employeur ou de perte d’emploi. Ils restent disponibles tout au long de la vie professionnelle jusqu’à la retraite.
Formations éligibles au CPF
Le CPF permet de financer une large gamme de formations certifiantes ou diplômantes, inscrites au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) ou au Répertoire Spécifique.
Sont notamment éligibles :
- Les formations diplômantes ou certifiantes (CAP, BTS, Licence, Master, etc.)
- Les certifications professionnelles enregistrées au RNCP
- Le socle de connaissances et de compétences professionnelles (CléA)
- Les actions de Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)
- Le bilan de compétences
- La préparation au permis de conduire (B, C1, C, D1, D, BE, C1E, CE, D1E, DE)
- Les actions de formation, d’accompagnement et de conseil pour les créateurs ou repreneurs d’entreprises
Pour trouver une formation éligible, utilisez le moteur de recherche sur moncompteformation.gouv.fr ou l’application mobile.
Utilisation du CPF
Pour utiliser votre CPF :
- Connectez-vous à votre compte
- Recherchez la formation souhaitée
- Sélectionnez la session qui vous convient
- Envoyez votre demande d’inscription
Si la formation se déroule pendant le temps de travail, vous devez demander une autorisation d’absence à votre employeur au moins 60 jours avant le début de la formation pour une durée inférieure à 6 mois, ou 120 jours pour une durée supérieure à 6 mois. L’employeur dispose de 30 jours pour répondre. L’absence de réponse vaut acceptation.
Hors temps de travail, vous n’avez pas besoin de l’accord de votre employeur.
Financement des formations
Le financement se fait directement via la plateforme, en utilisant vos droits acquis. Si le coût de la formation dépasse vos droits disponibles, vous pouvez :
- Compléter le financement par un apport personnel
- Bénéficier d’un abondement de votre employeur, de Pôle emploi, de votre région, ou d’autres financeurs selon votre situation
Certains employeurs proposent des accords d’entreprise prévoyant des abondements automatiques pour certaines formations.
Spécificités pour les demandeurs d’emploi
Les demandeurs d’emploi peuvent utiliser leur CPF pour financer une formation, avec quelques particularités :
- Possibilité d’abondement par Pôle emploi
- La formation doit s’inscrire dans le projet professionnel défini avec le conseiller Pôle emploi / France Travail
- Certaines régions proposent des abondements supplémentaires
Il est recommandé de discuter de votre projet de formation avec votre conseiller Pôle emploi pour optimiser son financement et son adéquation avec votre recherche d’emploi.
Le CPF pour les agents publics
Les agents publics bénéficient également du CPF, mais avec quelques spécificités :
- L’alimentation se fait en heures et non en euros (25 heures par an, plafonnées à 150 heures)
- La demande doit être faite auprès de l’employeur public
- L’accord de l’employeur est nécessaire, même hors temps de travail
- Le financement est assuré directement par l’employeur public
Les agents publics peuvent bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour élaborer leur projet professionnel et identifier les formations pertinentes.
Articulation du CPF avec d’autres dispositifs
Le CPF peut être articulé avec d’autres dispositifs de formation :
- Le projet de transition professionnelle (ancien CIF) : le CPF peut être mobilisé pour compléter le financement
- Le plan de développement des compétences de l’entreprise : l’employeur peut abonder le CPF du salarié pour financer une formation
Ces combinaisons permettent de financer des projets de formation plus ambitieux ou plus coûteux.
Rôle de l’employeur
L’employeur a plusieurs obligations et possibilités concernant le CPF :
- Informer les salariés sur le dispositif CPF et leurs droits
- Assurer l’entretien professionnel tous les deux ans, qui est l’occasion d’évoquer les perspectives d’évolution et les formations envisageables
- Possibilité de co-financer des formations via des abondements
- Possibilité de proposer des accords d’entreprise prévoyant des abondements automatiques pour certaines formations jugées stratégiques
L’employeur peut également proposer des formations dans le cadre du plan de développement des compétences de l’entreprise, complémentaires au CPF.
En conclusion, le Compte Personnel de Formation est un outil puissant pour développer ses compétences tout au long de sa vie professionnelle. Bien utilisé, il permet de rester compétitif sur le marché du travail, de se reconvertir ou d’évoluer professionnellement. Il est essentiel de se tenir informé de ses droits et des possibilités offertes pour en tirer le meilleur parti.
Formations IG Conseils éligibles au CPF
IG Conseils se distingue par son approche personnalisée et sur-mesure dans le domaine de la formation professionnelle. Nos formations, éligibles au Compte Personnel de Formation (CPF), sont conçues pour s’adapter précisément aux besoins individuels de chaque apprenant.
Caractéristiques clés de nos formations :
- Formations individuelles et sur-mesure
- Adaptées à chaque cas particulier
- Flexibles et ajustables selon les objectifs professionnels
L’importance de nous contacter :
Il est crucial de nous contacter directement pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Notre équipe d’experts vous guidera pour :
- Évaluer vos besoins spécifiques
- Définir vos objectifs de formation
- Choisir un programme de formation sur-mesure adapté
- Optimiser l’utilisation de vos droits CPF
Domaines de formation :
Nos formations couvrent un large éventail de domaines professionnels, notamment :
- Comptabilité & Fiscalité
- Paie et RH
- Finances
- Gestion de l’activité commerciale
- Pilotage et Business Intelligence
- Maitre des solutions de gestion comptable, fiscale, commerciale et sociale : Sage Génération Experts, Sage 100, Sage 50,, Ebp, Pennylane, Cegid, Ma Compta.fr
- Création et reprise d’entreprise
- Intelligence artificielle
Chaque formation est adaptée à votre niveau de compétence, qu’il soit débutant, intermédiaire ou avancé.
Procédure pour utiliser votre CPF avec IG Conseils :
- Contactez-nous directement pour discuter de vos besoins de formation
- Ensemble, nous sélectionnerons un programme de formation personnalisé
- Nous vous guiderons dans la vérification de l’éligibilité au CPF et la procédure d’inscription
- Nous vous accompagnerons tout au long du processus de formation
N’hésitez pas à nous contacter pour explorer les possibilités de formation qui s’offrent à vous.
Notre approche individualisée garantit que chaque formation est parfaitement alignée avec vos objectifs professionnels et optimise l’utilisation de vos droits CPF.
Pour plus d’informations ou pour commencer votre parcours de formation personnalisé, contactez-nous :
- 01 34 41 24 10 ou 05 47 74 32 25.
- Formulaire de contact

L’évolution du paysage des congés payés et arrêts maladie en 2024
Les professionnels des ressources humaines et de la paie sont confrontés à des défis permanents en droit du travail. L’année 2024 ne fait pas exception, apportant son lot de changements significatifs, particulièrement dans le domaine des congés payés et des arrêts maladie. Ces modifications législatives, loin d’être de simples ajustements techniques, redéfinissent les droits des salariés et les obligations des employeurs, impactant profondément la gestion quotidienne des entreprises.
Au cœur de ces changements se trouve la nouvelle obligation d’information individuelle, introduite par l’article 37 de la loi DDADUE 2. Cette disposition révolutionnaire impose aux employeurs de communiquer de manière proactive et personnalisée avec les salariés de retour d’un arrêt maladie, les informant de leurs droits en matière de congés payés. Cette mesure, apparemment simple, représente un pas important vers une plus grande transparence et une meilleure protection des droits des salariés.
Parallèlement, les règles d’acquisition des congés payés pendant les périodes d’arrêt maladie ont été clarifiées et étendues. La loi du 22 avril 2024 garantit désormais aux salariés en arrêt maladie, qu’il soit d’origine professionnelle ou non, le droit d’acquérir des congés payés, modifiant ainsi significativement la relation entre absence pour maladie et droits aux congés. Cette loi 2024-364 qui est entrée en vigueur le 24 avril 2024 s’applique à compter de la période de référence en cours à la la date de promulgation de la loi permet à l’Etat français de respecter la législation européenne telle qu’interprétée par la cour de justice de l’Union Européenne.
Ces évolutions s’accompagnent de changements dans les modalités de report des congés non pris, dans le calcul des indemnités journalières de sécurité sociale, et dans les délais accordés aux salariés pour faire valoir leurs droits. Chacun de ces aspects apporte son lot de complexités et d’opportunités pour les employeurs comme pour les employés.
Dans ce paysage en mutation, il devient crucial pour les professionnels RH, les gestionnaires de paie, et les dirigeants d’entreprise de comprendre en profondeur ces nouvelles dispositions. Non seulement pour assurer la conformité légale de leurs pratiques, mais aussi pour optimiser la gestion des ressources humaines, améliorer le bien-être des salariés, et in fine, renforcer la performance globale de l’entreprise.
Cet article se propose d’explorer en détail ces changements majeurs, d’en analyser les implications pratiques, et de fournir des conseils concrets pour une mise en application efficace. Plongeons ensemble dans cette nouvelle ère de la gestion des congés payés et des arrêts maladie.
Nouvelle obligation d’information individuelle
Contexte et objectifs de la nouvelle obligation
L’article 37 de la loi DDADUE 2 introduit une nouvelle obligation pour les employeurs : informer individuellement les salariés de leurs droits en matière de congés payés à leur retour d’un arrêt maladie. Cette mesure vise à renforcer la transparence et à garantir que les salariés soient pleinement conscients de leurs droits, évitant ainsi les malentendus et les litiges potentiels.
Détails de l’obligation
L’obligation d’information individuelle impose aux employeurs de fournir des informations claires et précises aux salariés revenant d’un arrêt maladie. Ces informations doivent inclure :
- Le nombre de jours de congés payés acquis pendant l’arrêt maladie.
- Les modalités de prise de ces congés.
- Les conditions de report des congés non pris.
Impact sur les employeurs
Pour les employeurs, cette nouvelle obligation implique une révision des processus internes de gestion des ressources humaines. Il est crucial de mettre en place des procédures pour s’assurer que chaque salarié reçoit les informations nécessaires dès son retour au travail. Cela peut inclure :
- La mise à jour des logiciels de gestion de la paie et des RH pour automatiser l’envoi des notifications.
- La formation des responsables RH sur les nouvelles obligations légales.
- La création de documents standardisés pour informer les salariés de leurs droits.
Impact sur les salariés
Pour les salariés, cette mesure apporte une plus grande clarté et sécurité concernant leurs droits. Ils sont désormais assurés de recevoir des informations complètes sur leurs congés payés, ce qui peut améliorer leur satisfaction et leur engagement au sein de l’entreprise.
Exemples pratiques
Pour illustrer l’application de cette nouvelle obligation, voici quelques exemples concrets :
Exemple 1 : Retour d’un arrêt maladie de courte durée
Un salarié est en arrêt maladie du 1er au 15 mars 2024. À son retour, l’employeur doit lui fournir un document indiquant qu’il a acquis un jour de congé payé pendant cette période (en supposant une acquisition de 2,5 jours par mois). Le document doit également préciser les modalités de prise de ce jour de congé.
Exemple 2 : Retour d’un arrêt maladie de longue durée
Un salarié est en arrêt maladie du 1er janvier au 31 mai 2024. À son retour, l’employeur doit l’informer qu’il a acquis 12,5 jours de congés payés pendant cette période. Le salarié doit également être informé de la possibilité de reporter ces congés sur une période de 15 mois, jusqu’au 31 août 2025.
Schéma explicatif
Pour mieux comprendre cette nouvelle obligation, voici un schéma illustrant le processus d’information individuelle :

Mise en œuvre pratique
La mise en œuvre de cette obligation nécessite une coordination étroite entre les différents services de l’entreprise, notamment les ressources humaines, la paie et le juridique. Voici quelques étapes clés pour une mise en œuvre efficace :
- Audit des processus existants : Évaluer les processus actuels de gestion des arrêts maladie et des congés payés pour identifier les lacunes.
- Mise à jour des systèmes : Adapter les logiciels de gestion de la paie et des RH pour inclure des fonctionnalités d’information individuelle.
- Formation du personnel : Former les responsables RH et les gestionnaires de paie sur les nouvelles obligations et les procédures à suivre.
- Communication interne : Informer tous les salariés des nouvelles mesures et de leurs droits en matière de congés payés après un arrêt maladie.
- Suivi et évaluation : Mettre en place des mécanismes de suivi pour s’assurer que les informations sont correctement transmises et que les salariés comprennent leurs droits.
Tableau récapitulatif
Pour résumer les principales informations, voici un tableau récapitulatif des obligations et des actions à entreprendre :
| Obligation | Description | Actions à entreprendre |
| Information individuelle | Informer les salariés de leurs droits en matière de congés payés à leur retour d’un arrêt maladie | – Mettre à jour les logiciels de gestion – Former les responsables RH – Créer des documents standardisés |
| Détails des congés acquis | Indiquer le nombre de jours de congés payés acquis pendant l’arrêt maladie | – Calculer les jours acquis – Inclure ces informations dans les documents d’information |
| Modalités de prise et report | Expliquer les modalités de prise des congés et les conditions de report | – Informer sur les délais de prise – Expliquer les conditions de report |
La nouvelle obligation d’information individuelle introduite par l’article 37 de la loi DDADUE 2 représente une avancée significative pour la protection des droits des salariés. En garantissant une communication claire et transparente, cette mesure contribue à renforcer la confiance entre employeurs et employés, tout en assurant une meilleure gestion des ressources humaines. Pour les entreprises, il est essentiel de s’adapter rapidement à ces nouvelles exigences pour éviter les sanctions et améliorer la satisfaction des salariés.
Acquisition de congés payés pendant un arrêt maladie
L’évolution de la législation concernant l’acquisition des congés payés pendant les périodes d’arrêt maladie marque un tournant significatif dans le droit du travail français. La loi du 22 avril 2024 a apporté des changements majeurs, clarifiant et étendant les droits des salariés en la matière. Examinons en détail ces nouvelles dispositions et leurs implications.
Principes généraux
Désormais, les salariés en arrêt maladie, qu’il s’agisse d’une maladie d’origine professionnelle ou non, continuent d’acquérir des congés payés. Cette mesure vise à garantir l’équité et à protéger les droits des salariés, même en cas d’absence prolongée pour raison de santé.
Points clés :
- Application indifférenciée (pour l’acquisition des congés payés) aux maladies professionnelles et non professionnelles
- Acquisition de 2 jours ouvrables de congés par mois d’absence maladie non professionnelle
- Limite maximale de 24 jours par période de référence pour les maladies non professionnelles
- Acquisition de 2.5 jours ouvrables de congés payés par mois d’absence maladie professionnelle (MP) et accident de travail (AT) sans condition d’ancienneté.
- Limite maximale de 30 jours par période de référence pour les maladies professionnelles (MP) et accident de travail (AT).
Tableau comparatif : Avant vs Après la loi du 22 avril 2024
| Aspect | Avant la loi | Après la loi |
| Acquisition pendant arrêt maladie non professionnelle | Généralement non Imposée par Arrêt de la Cour de Cassation du 13/09/2023 | Oui, sans limite. Acquisition de 2 jours/mois d’absence dans la limite de 24 jours ouvrables par an |
| Acquisition pendant arrêt Maladie Professionnelle, Accident de Travail | Oui, dans la limite de 1 an d’absence. Acquisition de 2.5 jours/mois d’absence dans la limite de 30 jours ouvrables par an | Oui, sans limite. Acquisition de 2,5 jours/mois d’absence dans la limite de 30 jours ouvrables par an |
| Limite d’acquisition | Variable selon conventions | 24 jours/an maximum |
| Différenciation maladie pro/non pro | Oui | Non |
Calcul des congés acquis
Le calcul des congés payés acquis pendant un arrêt maladie se fait désormais selon une formule simple :

Exemple :
Pour un arrêt maladie de 3 mois, le calcul serait :
3 mois x 2 jours = 6 jours de congés payés acquis
Schéma : Processus d’acquisition des congés pendant un arrêt maladie

Cas particuliers et exceptions
- Arrêts de longue durée :
- La limite de 24 jours par an s’applique même pour les arrêts dépassant une année.
- Au-delà d’un an d’arrêt, l’acquisition de congés payés cesse.
- Temps partiel thérapeutique :
- L’acquisition se fait au prorata du temps travaillé.
- Exemple : Pour un mi-temps thérapeutique, acquisition d’1 jour par mois.
- Chevauchement avec la période habituelle de congés :
- Les jours de congés coïncidant avec l’arrêt maladie sont reportés.
- Le salarié ne perd pas ses droits aux congés payés.
Impact sur la gestion des ressources humaines
Cette nouvelle législation a des répercussions importantes sur la gestion des RH et de la paie :
- Suivi des absences : Nécessité d’un suivi précis des périodes d’arrêt maladie pour calculer correctement les congés acquis.
- Mise à jour des systèmes de paie : Adaptation des logiciels pour intégrer automatiquement l’acquisition de congés pendant les arrêts maladie.
- Formation du personnel RH : Besoin de former les équipes RH aux nouvelles règles pour assurer une application correcte.
- Communication aux salariés : Importance d’informer clairement les employés de leurs nouveaux droits.
- Planification des congés : Prise en compte des congés supplémentaires dans la gestion des plannings et des effectifs.
Exemple pratique détaillé
Prenons le cas d’un salarié en arrêt maladie du 1er mars au 31 juillet 2024 (5 mois) :
- Calcul des congés acquis :
- 5 mois x 2 jours = 10 jours de congés payés
- Vérification de la limite annuelle :
- 10 jours < 24 jours, donc tous les jours sont acquis
- Information au salarié :
- À son retour, l’employeur doit l’informer qu’il a acquis 10 jours de congés supplémentaires
- Modalités de prise :
- Ces 10 jours s’ajoutent aux congés déjà acquis avant l’arrêt
- Le salarié peut les prendre selon les règles habituelles de l’entreprise
Tableau récapitulatif des actions à mener par les employeurs
| Action | Description | Fréquence |
| Suivi des arrêts maladie | Enregistrer précisément les dates de début et de fin | À chaque arrêt |
| Calcul des congés acquis | Appliquer la formule de 2 jours par mois | Mensuel |
| Mise à jour des compteurs | Ajouter les congés acquis au solde du salarié | À la fin de l’arrêt |
| Information du salarié | Communiquer le nombre de jours acquis et les modalités | Au retour du salarié |
| Planification | Intégrer les nouveaux jours dans le planning des congés | Annuel ou semestriel |
L’acquisition de congés payés pendant les arrêts maladie représente une avancée significative pour les droits des salariés. Elle nécessite cependant une adaptation des pratiques de gestion des ressources humaines et de la paie. Les employeurs doivent être vigilants dans l’application de ces nouvelles règles pour assurer la conformité légale et maintenir un climat social positif. Cette évolution législative contribue à une meilleure protection des salariés en situation de vulnérabilité due à la maladie, tout en posant de nouveaux défis organisationnels pour les entreprises.
Report des congés payés
Le report des congés payés, particulièrement dans le contexte des arrêts maladie, est un aspect crucial de la gestion des ressources humaines. Les nouvelles dispositions légales ont apporté des clarifications importantes sur ce sujet, offrant plus de flexibilité aux salariés tout en imposant de nouvelles obligations aux employeurs. Examinons en détail ces changements et leurs implications pratiques.
Principes généraux du report
Le principe fondamental du report des congés payés non pris en raison d’une absence pour maladie a été renforcé. Désormais, ces congés peuvent être reportés sur une période étendue, offrant ainsi une plus grande souplesse aux salariés pour récupérer leurs droits.
Points clés :
- Période de report : 15 mois à compter de la reprise du travail
- Condition : L’employeur doit avoir informé le salarié de ses droits
- Application : Concerne tous les types d’arrêts maladie (professionnelle ou non)
Schéma : Processus de report des congés payés

Modalités détaillées du report
- Durée du report :
- 15 mois à partir de la date de reprise du travail
- Ce délai s’applique indépendamment de la durée de l’arrêt maladie
- Congés concernés :
- Congés légaux (5 semaines par an)
- Congés conventionnels (selon accords d’entreprise ou de branche)
- Obligation d’information :
- L’employeur doit informer explicitement le salarié de son droit au report
- Cette information doit être individuelle et documentée
- Planification des congés reportés :
- Le salarié et l’employeur doivent s’accorder sur les dates de prise des congés reportés
- L’employeur conserve son droit de définir la période de prise des congés
Tableau comparatif : Avant vs Après les nouvelles dispositions
| Aspect | Ancienne situation | Nouvelle situation |
| Durée du report | Variable selon jurisprudence | 15 mois fixés par la loi |
| Obligation d’information | Implicite | Explicite et individuelle |
| Types de congés concernés | Principalement légaux | Légaux et conventionnels |
| Condition de report | Automatique | Sous réserve d’information |
Exemple pratique
Prenons le cas d’un salarié en arrêt maladie du 1er janvier au 30 juin 2024 :
- Reprise du travail : 1er juillet 2024
- Information du salarié sur ses droits au report : 1er juillet 2024
- Période de report : du 1er juillet 2024 au 30 septembre 2025
- Congés à reporter :
- Congés acquis pendant l’arrêt : 12 jours (6 mois x 2 jours)
- Congés non pris avant l’arrêt : 10 jours (hypothèse)
- Total : 22 jours à reporter
Gestion pratique du report pour les employeurs
- Mise à jour des systèmes de gestion :
- Adapter les logiciels de paie et de gestion des congés pour intégrer la période de report de 15 mois
- Mettre en place des alertes automatiques pour suivre les échéances
- Procédure d’information :
- Créer un modèle de document d’information sur le droit au report
- Établir un processus systématique d’information lors du retour d’arrêt maladie
- Planification des congés :
- Intégrer les congés reportés dans le planning général des congés
- Prévoir des discussions individuelles pour planifier la prise des congés reportés
- Suivi et rappels :
- Mettre en place un système de rappels réguliers aux salariés concernés
- Effectuer un suivi trimestriel des congés reportés non pris
Enjeux et défis pour les entreprises
- Gestion de la charge de travail :
- Anticiper l’impact des congés reportés sur l’organisation du travail
- Prévoir des solutions de remplacement ou de répartition des tâches
- Aspects financiers :
- Provisionner les congés payés reportés dans la comptabilité
- Évaluer l’impact sur la masse salariale
- Conformité légale :
- S’assurer du respect strict des nouvelles dispositions pour éviter les litiges
- Former le personnel RH aux nouvelles règles
- Communication interne :
- Informer l’ensemble des salariés sur ces nouvelles dispositions
- Sensibiliser les managers à l’importance du suivi des congés reportés
Tableau récapitulatif des actions à mener
| Étape | Action | Responsable | Fréquence |
| 1 | Mise à jour des systèmes | Service IT/RH | Une fois, puis mises à jour régulières |
| 2 | Information du salarié | RH | À chaque retour d’arrêt maladie |
| 3 | Planification des congés reportés | Manager/RH | Annuelle ou semestrielle |
| 4 | Suivi des congés non pris | RH | Trimestriel |
| 5 | Rappels aux salariés | RH | Semestriel |
| 6 | Bilan des congés reportés | RH/Comptabilité | Annuel |
Le report des congés payés par suite d’un arrêt maladie représente un défi important pour les entreprises, mais aussi une opportunité d’améliorer la gestion des ressources humaines. En respectant scrupuleusement ces nouvelles dispositions, les employeurs peuvent non seulement se conformer à la loi, mais aussi renforcer le bien-être et la satisfaction de leurs salariés. Une gestion efficace de ce processus nécessite une approche proactive, une communication claire et des outils adaptés. En fin de compte, une bonne gestion du report des congés payés contribue à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle, tout en assurant une organisation optimale du travail au sein de l’entreprise.
Indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS)
Les indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) constituent un élément crucial du système de protection sociale français, assurant un revenu de remplacement aux salariés en arrêt maladie. Les récentes évolutions législatives ont apporté des changements significatifs dans le calcul et l’attribution de ces indemnités, impactant à la fois les employeurs et les salariés. Examinons en détail ces nouvelles dispositions et leurs implications pratiques.
Principes fondamentaux des IJSS
Les IJSS sont versées par la Sécurité Sociale pour compenser partiellement la perte de salaire durant un arrêt maladie. Elles sont calculées sur la base du salaire des mois précédant l’arrêt de travail.
Points clés :
- Versement à partir du 4ème jour d’arrêt (3 jours de carence)
- Montant plafonné à 50% du salaire journalier de base
- Durée maximale d’indemnisation variable selon la nature de l’arrêt
Nouvelles règles de calcul des IJSS
La pérennisation des règles de calcul des IJSS en cas de période de référence incomplète constitue l’un des changements majeurs. Cette mesure vise à assurer une continuité dans le calcul des indemnités, notamment pour les salariés ayant des périodes d’emploi irrégulières.
Principales modifications :
- Prise en compte des périodes assimilées (chômage, formation, etc.)
- Calcul basé sur les salaires des 3 derniers mois si la période de référence est incomplète
- Revalorisation annuelle du montant maximal des IJSS
Schéma : Processus de calcul des IJSS

Tableau comparatif : Ancien vs Nouveau système de calcul
| Aspect | Ancien système | Nouveau système |
| Période de référence | 12 mois civils | 12 mois ou 3 mois si incomplet |
| Prise en compte des périodes assimilées | Limitée | Étendue |
| Revalorisation | Occasionnelle | Annuelle |
| Traitement des périodes incomplètes | Complexe | Simplifié |
Calcul détaillé des IJSS
- Salaire de référence :
- Moyenne des salaires des 3 derniers mois (ou 12 mois si période complète)
- Plafond mensuel de la Sécurité Sociale : 3 666 € en 2024
- Calcul de l’indemnité journalière :
- IJ = (Salaire de référence / 91,25) x 50%
- Montant maximum : 50% du plafond journalier de la Sécurité Sociale
- Exemple de calcul :
Pour un salaire mensuel de 2 500 € :
- Salaire journalier de base : 2 500 € / 30,42 = 82,18 €
- IJ = 82,18 € x 50% = 41,09 €
Impact sur la gestion de la paie et des RH
- Mise à jour des logiciels de paie :
- Intégration des nouvelles règles de calcul
- Paramétrage des plafonds et des taux actualisés
- Formation du personnel :
- Former les gestionnaires de paie aux nouvelles modalités de calcul
- Sensibiliser les RH aux impacts sur la gestion des arrêts maladie
- Communication aux salariés :
- Informer sur les changements dans le calcul des IJSS
- Expliquer les implications sur les bulletins de paie
- Gestion des cas particuliers :
- Traitement spécifique pour les salariés à temps partiel
- Prise en compte des situations de multi-employeurs
Tableau récapitulatif des actions à mener
| Action | Responsable | Échéance |
| Mise à jour des logiciels | Service IT/Paie | Immédiat |
| Formation du personnel | RH | Trimestriel |
| Communication interne | RH/Communication | Annuel |
| Audit des processus de paie | Service Paie | Semestriel |
| Veille réglementaire | Juridique/RH | Continu |
Enjeux et perspectives
- Équité de traitement :
- Les nouvelles règles visent à assurer une meilleure équité entre les salariés, indépendamment de leur parcours professionnel.
- Simplification administrative :
- La standardisation du calcul pour les périodes incomplètes réduit la complexité administrative.
- Adaptation aux nouvelles formes d’emploi :
- Le système s’adapte mieux aux carrières discontinues et aux emplois atypiques.
- Défis pour les entreprises :
- Nécessité d’une vigilance accrue dans le suivi des arrêts maladie et le calcul des indemnités.
- Importance d’une coordination renforcée entre les services RH, paie et comptabilité.
Les nouvelles règles de calcul des IJSS représentent une évolution significative dans la gestion des arrêts maladie. Elles offrent une meilleure protection aux salariés, particulièrement ceux ayant des parcours professionnels irréguliers. Pour les entreprises, ces changements nécessitent une adaptation des processus et des outils de gestion de la paie. Une mise en œuvre réussie de ces nouvelles dispositions repose sur une compréhension approfondie des règles, une formation adéquate du personnel et une communication claire auprès des salariés.
L’enjeu pour les employeurs est double : assurer la conformité légale tout en maintenant l’efficacité opérationnelle. Une gestion proactive et bien informée des IJSS contribuera non seulement à la satisfaction des salariés mais aussi à une meilleure maîtrise des coûts liés aux arrêts maladie. Dans un contexte où le bien-être au travail et la protection sociale sont au cœur des préoccupations, ces évolutions marquent un pas important vers un système plus équitable et adapté aux réalités du monde du travail moderne.
Délai pour agir en justice
Le délai pour agir en justice concernant les congés payés est un aspect crucial du droit du travail, souvent méconnu des salariés et parfois négligé par les employeurs. Les récentes évolutions législatives ont apporté des précisions importantes sur ce sujet, modifiant les délais de prescription et clarifiant les droits des salariés. Cette partie examine en détail ces changements et leurs implications pour les employeurs et les employés.
Principes généraux des délais d’action en justice
Les délais d’action en justice, également appelés délais de prescription, définissent la période pendant laquelle un salarié peut légalement réclamer ses droits en matière de congés payés. Ces délais varient selon la situation du salarié et la nature de la réclamation.
Points clés :
- Différenciation entre salariés en poste et salariés ayant quitté l’entreprise
- Délais spécifiques pour les réclamations de congés payés
- Importance de la date de départ du délai
Nouveaux délais d’action en justice
Les nouvelles dispositions ont établi des délais clairs et distincts pour différentes situations :
- Pour les salariés encore en poste :
- Délai de 2 ans pour agir en justice
- Le délai court à partir de la date à laquelle les congés auraient dû être pris
- Pour les salariés ayant quitté l’entreprise :
- Délai de 3 ans pour agir en justice
- Le délai commence à la date de rupture du contrat de travail
Schéma : Délais d’action en justice pour les congés payés

Tableau comparatif : Anciens vs Nouveaux délais
| Situation | Ancien délai | Nouveau délai | Point de départ |
| Salarié en poste | 3 ans | 2 ans | Date prévue des congés |
| Salarié parti | 3 ans | 3 ans | Date de fin du contrat |
Implications pratiques pour les employeurs
- Gestion des dossiers :
- Nécessité de conserver les documents relatifs aux congés payés pendant au moins 3 ans après le départ d’un salarié
- Importance d’un suivi rigoureux des dates de prise de congés et des soldes
- Mise à jour des procédures :
- Révision des processus de gestion des congés payés
- Formation du personnel RH sur les nouveaux délais
- Communication aux salariés :
- Information claire sur les délais d’action en justice
- Inclusion de ces informations dans les documents de fin de contrat
- Anticipation des litiges :
- Mise en place de procédures de conciliation interne
- Préparation à d’éventuelles actions en justice
Exemple pratique
Prenons le cas d’un salarié qui quitte l’entreprise le 30 juin 2024 :
- Il dispose jusqu’au 30 juin 2027 pour réclamer des congés payés non pris ou mal indemnisés
- L’employeur doit conserver tous les documents relatifs à ses congés jusqu’à cette date
Enjeux et défis pour les entreprises
- Gestion des archives :
- Mise en place d’un système d’archivage efficace et sécurisé
- Digitalisation des documents pour faciliter leur conservation et leur accès
- Prévention des litiges :
- Importance d’une gestion transparente et rigoureuse des congés payés
- Mise en place de procédures de vérification régulière des soldes de congés
- Aspects financiers :
- Provisionnement adéquat pour les éventuelles réclamations
- Impact potentiel sur la comptabilité de l’entreprise
- Formation et sensibilisation :
- Formation continue du personnel RH sur les aspects juridiques
- Sensibilisation des managers à l’importance du respect des droits aux congés
Tableau récapitulatif des actions à mener
| Action | Responsable | Fréquence |
| Mise à jour des procédures | Service juridique/RH | Annuelle |
| Formation du personnel | RH | Semestrielle |
| Vérification des soldes de congés | Service paie | Trimestrielle |
| Archivage des documents | Service administratif | Continue |
| Information des salariés | RH/Communication | À l’embauche et au départ |
Conseils pour une gestion efficace
- Automatisation :
- Utilisation de logiciels de gestion RH intégrant des alertes sur les délais
- Mise en place de rappels automatiques pour les vérifications de soldes
- Transparence :
- Communication régulière aux salariés sur leurs droits et soldes de congés
- Mise à disposition d’un portail salarié pour consulter les informations
- Proactivité :
- Encouragement à la prise régulière des congés
- Mise en place de procédures de relance pour les congés non pris
- Veille juridique :
- Suivi régulier des évolutions législatives
- Adaptation rapide des pratiques en cas de changement légal
Les nouveaux délais pour agir en justice concernant les congés payés apportent une clarification bienvenue dans le paysage du droit du travail français. Ils offrent un cadre plus précis tant pour les salariés que pour les employeurs, tout en imposant de nouvelles exigences en matière de gestion et de conservation des données.
Pour les entreprises, ces changements nécessitent une adaptation des pratiques de gestion des ressources humaines et de la paie. Une approche proactive, combinant une gestion rigoureuse des congés, une communication transparente et une préparation adéquate aux éventuels litiges, est essentielle. En respectant ces nouvelles dispositions, les employeurs peuvent non seulement se prémunir contre les risques juridiques mais aussi améliorer la satisfaction et la confiance de leurs salariés.
En fin de compte, une bonne compréhension et application de ces délais contribuent à un environnement de travail plus équitable et transparent, bénéfique tant pour les employeurs que pour les employés. Cela s’inscrit dans une tendance plus large de modernisation et de clarification du droit du travail, visant à adapter les pratiques aux réalités contemporaines du monde professionnel.
Exemples pratiques
Pour mieux comprendre l’application concrète des nouvelles dispositions concernant les congés payés et les arrêts maladie, examinons plusieurs cas pratiques. Ces exemples illustreront comment les règles s’appliquent dans différentes situations et aideront les employeurs et les salariés à mieux appréhender leurs droits et obligations.
Exemple 1 : Acquisition de congés pendant un arrêt maladie
Situation :
Marie est en arrêt maladie du 1er mars au 31 juillet 2024 (5 mois).Calcul :
- Acquisition de congés : 2 jours par mois
- Durée de l’arrêt : 5 mois
- Congés acquis : 5 x 2 = 10 jours
Action de l’employeur :
À son retour, l’employeur doit informer Marie qu’elle a acquis 10 jours de congés supplémentaires pendant son arrêt maladie.
Exemple 2 : Report des congés non pris
Situation :
Thomas avait 15 jours de congés à prendre avant son arrêt maladie de 6 mois, du 1er janvier au 30 juin 2024.Application :
- Congés non pris avant l’arrêt : 15 jours
- Congés acquis pendant l’arrêt : 12 jours (6 x 2)
- Total des congés à reporter : 27 jours
Délai de report :
Thomas a jusqu’au 30 septembre 2025 (15 mois après sa reprise) pour prendre ces 27 jours de congés.
Exemple 3 : Calcul des IJSS
Situation :
Sophie, avec un salaire mensuel de 2 800 €, est en arrêt maladie pour 20 jours.
Calcul :
- Salaire journalier de base : 2 800 € / 30,42 = 92,04 €
- IJSS : 92,04 € x 50% = 46,02 € par jour
- Nombre de jours indemnisés : 20 – 3 (jours de carence) = 17 jours
- Total IJSS : 46,02 € x 17 = 782,34 €
Exemple 4 : Délai pour agir en justice
Situation :
Paul quitte son entreprise le 15 mai 2024 et découvre plus tard qu’il n’a pas été correctement indemnisé pour ses congés payés.
Application :
Paul a jusqu’au 15 mai 2027 (3 ans après son départ) pour intenter une action en justice concernant ses congés payés.
Tableau récapitulatif des exemples
| Exemple | Situation | Calcul/Application | Résultat |
| 1. Acquisition congés | Arrêt maladie 5 mois | 5 x 2 jours | 10 jours acquis |
| 2. Report congés | Arrêt 6 mois + 15 jours non pris | 15 + (6 x 2) | 27 jours à reporter |
| 3. Calcul IJSS | Arrêt 20 jours, salaire 2 800 € | (2 800 € / 30,42) x 50% x 17 | 782,34 € d’IJSS |
| 4. Délai action justice | Départ le 15/05/2024 | 3 ans de délai | Jusqu’au 15/05/2027 |
Exemple 5 : Gestion complexe des congés
Situation :
Emma est en arrêt maladie du 1er février au 31 mai 2024 (4 mois). Elle avait prévu de prendre 2 semaines de congés en avril.
Application :
- Congés acquis pendant l’arrêt : 4 x 2 = 8 jours
- Congés prévus mais non pris : 10 jours ouvrés
- Total à reporter : 18 jours
Plan d’action pour l’employeur :
- Informer Emma de ses droits au retour
- Planifier la prise des 18 jours avant le 31 août 2025
- Ajuster le planning des congés de l’équipe
Schéma : Processus de gestion des congés après un arrêt maladie

Exemple 6 : Cas particulier d’un temps partiel thérapeutique
Situation :
Luc reprend le travail à mi-temps thérapeutique pendant 3 mois après un arrêt maladie.
Application :
- Acquisition des congés : 1 jour par mois (au lieu de 2 pour un temps plein)
- Total acquis : 3 x 1 = 3 jours
Considérations :
- L’employeur doit adapter le calcul des congés au prorata du temps travaillé
- Les IJSS continuent d’être versées partiellement pendant cette période
Exemple 7 : Gestion des congés pour un salarié en CDD
Situation :
Amélie est en CDD de 6 mois, du 1er janvier au 30 juin 2024. Elle tombe malade pendant 1 mois en mars.
Calcul :
- Congés normalement acquis : 6 x 2,5 = 15 jours
- Congés acquis pendant l’arrêt : 1 x 2 = 2 jours
- Total des congés : 17 jours
Action de l’employeur :
- Informer Amélie de ses droits
- Planifier la prise des congés avant la fin du contrat si possible
- Verser une indemnité compensatrice pour les congés non pris à la fin du CDD
Ces exemples pratiques illustrent la complexité et la diversité des situations que peuvent rencontrer employeurs et salariés en matière de gestion des congés payés, particulièrement dans le contexte des arrêts maladie. Ils mettent en lumière l’importance :
- D’une communication claire et régulière entre l’employeur et le salarié.
- D’un suivi rigoureux des périodes d’arrêt et des congés acquis.
- D’une planification proactive des congés, en tenant compte des reports et des délais légaux.
- D’une adaptation des pratiques aux situations particulières (temps partiel, CDD, etc.).
- D’une vigilance accrue concernant les délais d’action en justice.
Pour les employeurs, ces exemples soulignent la nécessité d’avoir des processus RH robustes et flexibles, capables de gérer efficacement ces différentes situations. Pour les salariés, ils mettent en évidence l’importance de connaître leurs droits et de communiquer activement avec leur employeur sur la gestion de leurs congés.
En fin de compte, une gestion efficace et équitable des congés payés, en particulier dans le contexte des arrêts maladie, contribue non seulement à la conformité légale de l’entreprise, mais aussi au bien-être et à la satisfaction des employés, favorisant ainsi un environnement de travail positif et productif.
Vers une gestion plus équitable et transparente des congés payés et arrêts maladie
L’évolution récente de la législation concernant les congés payés et les arrêts maladie marque un tournant significatif dans le droit du travail français. Ces changements, loin d’être de simples ajustements techniques, reflètent une volonté de moderniser et d’adapter les pratiques aux réalités contemporaines du monde professionnel.
Les nouvelles dispositions apportent une clarté bienvenue dans des domaines souvent complexes. Elles renforcent les droits des salariés, notamment en matière d’acquisition et de report des congés payés pendant les périodes d’arrêt maladie. Parallèlement, elles imposent aux employeurs une plus grande transparence et une gestion plus rigoureuse de ces aspects.
Pour les entreprises, ces évolutions représentent à la fois un défi et une opportunité. Elles nécessitent une adaptation des processus de gestion des ressources humaines et de la paie, une formation accrue du personnel RH, et une communication plus claire avec les salariés. Cependant, elles offrent aussi l’occasion de repenser et d’optimiser les pratiques de gestion des congés et des absences, contribuant ainsi à une meilleure organisation du travail et à une amélioration du climat social.
Pour les salariés, ces changements apportent une meilleure protection et une plus grande équité, particulièrement pour ceux confrontés à des problèmes de santé ou ayant des parcours professionnels atypiques. La clarification des délais pour agir en justice renforce également leur capacité à faire valoir leurs droits.
En définitive, ces nouvelles règles s’inscrivent dans une tendance plus large visant à équilibrer les relations de travail et à promouvoir le bien-être des employés. Elles encouragent une approche plus proactive et collaborative de la gestion des ressources humaines.
La mise en œuvre réussie de ces dispositions repose sur une compréhension approfondie des nouvelles règles, une adaptation agile des pratiques, et une communication ouverte entre employeurs et employés. En relevant ce défi, les entreprises peuvent non seulement se conformer aux exigences légales, mais aussi créer un environnement de travail plus juste, transparent et motivant, bénéfique pour tous les acteurs du monde professionnel.
Ce qu’il faut retenir :
| Section | Points clés | Implications |
| I. Introduction | – Évolutions législatives majeures – Impact sur la gestion des congés et arrêts maladie | – Nécessité d’adaptation pour les entreprises – Renforcement des droits des salariés |
| II. Nouvelle obligation d’information individuelle | – Information obligatoire au retour d’arrêt maladie – Détails sur les congés acquis et modalités de prise | – Mise à jour des processus RH – Formation du personnel – Communication accrue avec les salariés |
| III. Acquisition de congés payés pendant un arrêt maladie qu’il soit professionnel ou non | – 2 jours de congés acquis par mois d’arrêt en maladie non professionnel – 2,5 jours de congés acquis par mois d’arrêt en maladie professionnel (MP) et accident de travail (AT) – Limite de 24 jours par an pour les arrêts de travail non professionnel – Limite de 30 jours par an pour les arrêts de travail professionnel et accident de travail – Application à tous types d’arrêts maladie | – Révision des systèmes de calcul – Ajustement des soldes de congés – Impact sur la planification des congés |
| IV. Report des congés payés | – Report possible sur 15 mois après la reprise – Condition : information du salarié par l’employeur | – Gestion prolongée des soldes de congés – Planification à long terme – Risque de cumul important de congés |
| V. Indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) | – Nouvelles règles de calcul pérennisées – Prise en compte des périodes assimilées – Revalorisation annuelle | – Mise à jour des logiciels de paie – Formation sur les nouveaux calculs – Impact potentiel sur la masse salariale |
| VI. Délai pour agir en justice | – 2 ans pour les salariés en poste – 3 ans pour les salariés ayant quitté l’entreprise | – Gestion prolongée des archives – Risque de contentieux à long terme – Nécessité d’une gestion rigoureuse des congés |
| VII. Exemples pratiques | – Cas concrets d’application des nouvelles règles – Situations variées (arrêt long, temps partiel, CDD) | – Complexité accrue de la gestion – Nécessité d’une approche au cas par cas – Importance de la communication |
| Conclusion | – Modernisation du droit du travail – Équilibre entre droits des salariés et gestion d’entreprise | – Adaptation nécessaire des pratiques RH – Opportunité d’améliorer les relations de travail – Vers une gestion plus transparente et équitable |
Conseils aux employeurs
Pour assurer la conformité avec la nouvelle législation, les employeurs doivent :
- Revoir et ajuster les politiques de gestion des congés en fonction des dernières modifications légales,
- Informer clairement les salariés par écrit de leurs droits en matière de congés payés, notamment en ce qui concerne les possibilités de report,
- Mettre à jour les systèmes de suivi de congés pour s’assurer que tous les congés sont correctement enregistrés et que les périodes de report bien sont respectées.
- Mettre à jour les systèmes de paie (par exemple, mise à jour Sage paie rh version 7) pour s’assurer que tous les éléments sont correctement enregistrés et que les indemnités de congés sont correctement versées..
FAQ
Combien de jours de congés payés un salarié acquiert-il durant une période d’arrêt maladie non professionnelle ?
Durant un arrêt maladie non professionnel, un salarié acquiert 2 jours ouvrables de congés payés par mois d’absence, dans la limite de 24 jours ouvrables par an selon la loi du 22 avril 2024.
Comment calcule t-on l’indemnité de congés payés durant une période d’arrêt maladie non professionnelle ?
Pour calculer l’indemnité de congés payés durant un arrêt maladie non professionnel, on utilise la règle du dixième en se basant sur 80% de la rémunération habituelle. Cette réduction à 80% reflète le ratio de 2 jours acquis par mois d’arrêt (contre 2.5 jours par mois de travail complet), donc l’indemnité est calculée comme le dixième de 80% de la rémunération totale perçue durant cette période.
La loi du 22 avril 2024 s’applique t-elle rétroactivement ? Si oui, à partir de quand ?
Oui, la loi est rétroactivement applicable à la période de référence. Le calcul des congés payés acquis jusqu’au 31 mai 2024 est donc ajusté selon ces nouvelles règles. L’article 37, II de la loi prévoit une application rétroactive à compter du 1er décembre 2009 d’une partie des nouvelles règles.
Quelle est la durée maximale pour laquelle les congés payés peuvent être reportés en cas d’arrêt maladie professionnelle ou non ?
Le salarié empêché de prendre ses congés payés (CP), pour cause d’arrêt de travail professionnel ou non, bénéficie d’un report de 15 mois pour les utiliser (C. trav. art. L. 3141-19-1, al. 1 nouveau). Des conventions ou accord peuvent étendre cette période de report (C. trav. art. L. 3141-20 modifié et L. 3141-21-1, al. 1 nouveau). Passé ce délai, les CP non pris sont définitivement perdus.
Quand commence le délai de report des jours de congés en cas d’absence maladie ?
Le délai de report de congé payé commence à partir de la date à laquelle le salarié reçoit, dans le mois de sa reprise d’activité, les informations sur le nombre de jours dont il dispose et la date jusqu’à laquelle ces jours de congé pourront être pris (C. trav. art. l 3141-19-1, al. 2, nouveau).
Les créances représentent des sommes dues à l’entreprise par ses clients. Toutefois, toutes les créances ne sont pas garanties d’être recouvrées. Certaines peuvent devenir douteuses ou irrécouvrables, nécessitant la constitution de provisions pour faire face à ces risques. Cet article détaillera comment comptabiliser les créances douteuses, irrécouvrables et les provisions correspondantes selon le Plan Comptable Général (PCG) 2024.
1. Les créances
1.1 Définition
Une créance est une somme d’argent due à une entreprise par ses clients ou d’autres tiers résultant de la vente de biens ou de services à crédit. Les créances sont classées comme actifs courants dans le bilan de l’entreprise, car elles sont généralement recouvrées dans un cycle d’exploitation normal.
1.2 Comment comptabiliser les créances (ventes et prestations) ?
Lorsqu’une entreprise effectue une vente de biens ou de services à crédit, elle doit enregistrer cette transaction en tant que créance.
- Débit du compte 411 « Clients » pour le montant TTC.
- Crédit du compte 707100 « Vente marchandises » pour le montant HT.
- Crédit du compte 44571 « TVA collectée » pour le montant de la TVA correspondante.
Voici un exemple typique d’écriture comptable pour une vente avec TVA :
Exemple : Une entreprise vend des marchandises pour un montant total de 12 000 € ttc (TVA à 20%)
La comptabilisation de la facture de vente s’effectue de la manière suivante :
- Débit du compte 411 « Clients » pour 12 000 €.
- Crédit du compte 707 « Vente marchandises » pour 10 000 €.
- Crédit du compte 44571 « TVA collectée » pour 2 000 €.
| Date | Journal | Compte | Pièce | Libellé opération | Débit | Crédit |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 0505N | VE | 411xxx | 001 | Clients – Vente marchandises | 12 000 | |
| 0505N | VE | 707100 | 001 | Clients – Vente marchandises | 10 000 | |
| 0505N | VE | 445710 | 001 | Clients – Vente marchandises | 2 000 | |
| Saisie facture de vente de marchandises |
2. Les créances douteuses
2.1 Définition
Une créance est dite douteuse lorsqu’il existe un risque de non-recouvrement total ou partiel. Ce risque peut être dû à la situation financière dégradée du débiteur, à des litiges ou à d’autres raisons justifiant des incertitudes quant au paiement.
2.2 Comment comptabiliser les créances douteuses ?
Lorsque l’entreprise identifie une créance comme étant douteuse, elle doit effectuer une reclassification dans les comptes appropriés. La comptabilisation s’effectue de la manière suivante :
- Débit du compte 416 « Clients douteux ou litigieux » pour le montant de la créance douteuse.
- Crédit du compte 411 « Clients » pour le même montant.
Attention : La récupérations de TVA n’est pas autorisée au stade de « créance douteuse ». La créance n’est pas encore irrécouvrable.
Exemple
Un client doit 12 000 € TTC à l’entreprise (10 000 € HT + 2 000 € de TVA), mais la situation financière de ce client est préoccupante, rendant le recouvrement incertain.
Écritures comptables :
- Débit du compte 416 « Clients douteux ou litigieux » pour 12 000 €.
- Crédit du compte 411 « Clients » pour 12 000 €.
| Date | Journal | Compte | Pièce | Libellé opération | Débit | Crédit |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 0409N | OD | 416000 | 001 | Clients douteux ou litigieux | 12 000 | |
| 0409N | OD | 411xxx | 001 | Clients douteux ou litigieux | 12 000 | |
| Reclassification de créance client en créance douteuse |
3. Les provisions pour dépréciation des créances
3.1 Définition
Une provision pour dépréciation des créances est constituée lorsque l’entreprise estime que certaines créances douteuses risquent de ne pas être totalement recouvrées. La provision permet de réduire la valeur comptable de la créance à son montant recouvrable estimé.
Information importante : Si une partie du recouvrement est couverte par une assurance, seule la partie restant à charge doit être provisionnée.
3.2 Comment comptabiliser les provisions pour dépréciation des créances ?
La constitution d’une provision pour dépréciation des créances douteuses s’effectue de la manière suivante :
- Débit du compte 68174 « Dotations aux provisions pour dépréciation des créances » pour le montant HT de la provision.
- Crédit du compte 491 « Provisions pour dépréciation des comptes de clients » pour le montant HT de la provision.
Exemple
Une provision de 10 000 € HT est constituée pour couvrir le risque de non-recouvrement de la créance douteuse.
Écritures comptables pour la constitution de la provision :
- Débit du compte 68174 « Dotations aux provisions pour dépréciation des créances » pour 10 000 €.
- Crédit du compte 491 « Provisions pour dépréciation des comptes de clients » pour 10 000 €.
| Date | Journal | Compte | Pièce | Libellé opération | Débit | Crédit |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 3112N | OD | 68174 | 001 | Dotations aux provisions pour dépréciation des créances | 10 000 | |
| 3112N | OD | 491 | 001 | Provisions pour dépréciation des comptes de clients | 10 000 | |
| Constitution de la provision pour dépréciation créances |
Lorsque la provision n’est plus nécessaire, elle est reprise :
4. Les reprises après provisions pour dépréciation des créances
4.1 Définition
La reprise sur provisions représentent la contrepartie de la diminution ou de l’annulation des provisions constituées antérieurement. Lorsque le risque pour lequel une provision a été constituée disparaît ou est réduit, une reprise est effectué pour ajuster les comptes.
4.2 Comment comptabiliser les reprises pour dépréciation des créances ?
La reprise s’effectue de la manière suivante
- Débit du compte 491 « Provisions pour dépréciation des comptes de clients » pour le montant HT de la provision.
- Crédit du compte 78174 « Reprises sur provisions pour dépréciation des créances » pour le montant HT de la provision.
Exemple
Une provision de 10 000 € HT est reprise car la créance est définitivement perdue. Une nouvelle écriture pour enregistrer la créance irrécouvrable doit être saisie. Ne pas reprendre la provision créerait un doublon de charge et donc des erreurs en comptabilité et en fiscalité.
L’écriture comptable pour la reprise de la provision est donc celle ci :
- Débit du compte 491 « Provisions pour dépréciation des comptes de clients » pour 10 000 €.
- Crédit du compte 78174 « Reprises sur provisions pour dépréciation des créances » pour 10 000 €.
| Date | Journal | Compte | Pièce | Libellé opération | Débit | Crédit |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 3112N+1 | OD | 491 | 001 | Provisions pour dépréciation des comptes de clients | 10 000 | |
| 3112N+1 | OD | 78174 | 001 | Reprises sur provisions pour dépréciation des créances | 10 000 | |
| Reprise de la provision pour dépréciation créances |
5. Les créances irrécouvrables
5.1 Définition
Une créance devient irrécouvrable lorsqu’elle est jugée définitivement perdue. Cela peut se produire suite à la liquidation judiciaire du client, à une décision de justice défavorable, ou à l’épuisement des démarches de recouvrement.
5.2 Comment comptabiliser les créances irrécouvrables ?
La perte sur créance irrécouvrable doit être enregistrée en charge dans le compte de résultat. Les écritures sont les suivantes :
- Débit du compte 654 « Pertes sur créances irrécouvrables » pour le montant HT de la créance irrécouvrable.
- Débit du compte 44571 « TVA collectée » pour le montant de la TVA correspondante.
- Crédit du compte 416 « Clients douteux ou litigieux » pour le montant TTC.
Exemple
Une créance de 12 000 € TTC (10 000 € HT + 2 000 € de TVA) est jugée irrécouvrable après la liquidation judiciaire du client.
Écritures comptables :
- Débit du compte 654 « Pertes sur créances irrécouvrables » pour 10 000 €.
- Débit du compte 44571 « TVA collectée » pour 2 000 €.
- Crédit du compte 416 « Clients douteux ou litigieux » pour 12 000 €.
| Date | Journal | Compte | Pièce | Libellé opération | Débit | Crédit |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 3112N+1 | OD | 654 | 001 | Pertes sur créances irrécouvrables client | 10 000 | |
| 3112N+1 | OD | 44571 | 001 | Pertes sur créances irrécouvrables client | 2 000 | |
| 3112N+1 | OD | 416 | 001 | Pertes sur créances irrécouvrables client | 12 000 | |
| Constatation perte créance client |

Conclusion
La gestion des créances douteuses et irrécouvrables ainsi que la constitution de provisions sont des aspects cruciaux de la comptabilité d’une entreprise. Elles permettent de refléter une image fidèle de la situation financière de l’entreprise en prenant en compte les risques de non-recouvrement. Le Plan Comptable Général (PCG) 2024 fournit des directives précises pour le traitement de ces éléments, assurant une cohérence et une transparence dans les états financiers.
Bonnes pratiques de gestion des créances
- Suivi quotidien et rigoureux des créances clients : Utiliser des outils de gestion pour surveiller les échéances de paiement.
- Communication proactive : Maintenir un contact régulier avec les clients pour anticiper les problèmes de paiement.
- Procédures de recouvrement efficaces : Mettre en place des procédures claires pour le recouvrement des créances dès le premier retard de paiement.
Stratégies pour minimiser les impayés
- Analyse de la solvabilité des clients : Effectuer des vérifications de crédit avant d’accorder des délais de paiement.
- Conditions de paiement strictes : Etablir des conditions de paiements claires et rigoureuses dans les contrats.
- Assurance-crédit : Souscrire à des assurances crédit pour se protéger contre les risques d’impayés.
FAQ
Questions courantes :
- Mon client, ne paie pas, puis-je annuler la facture impayée ? Non, il ne faut surtout pas supprimer la facture de votre logiciel de gestion commerciale. Il faut passer les écritures adaptées aux créances douteuses ou irrécouvrables en suivant bien les règles juridiques, comptables et fiscales.
- Puis-je passer les écritures de créances irrécouvrables ci-dessous sans avoir relancé les clients ? Non, cela n’est pas conseillé. Voir avec votre expert-comptable. Des conditions et des règles doivent être respectées pour bénéficier de la déductibilité fiscale. La créance doit être certaine, liquide et exigible, et ne doit pas résulter d’un acte anormal de gestion.
La créance irrécouvrable au niveau fiscal
Le caractère fiscal d’une créance irrécouvrable repose sur plusieurs critères et démarches spécifiques. Une créance est considérée comme irrécupérable lorsque toute les tentatives de recouvrement ont échoué, et ce, de manière définitive. Pour que la perte soit fiscalement déductible, il est nécessaire de prouver l’irrécouvrabilité de la créance, souvent par le biais d’un certificat d’irrécouvrabilité délivré par un mandataire judiciaire, un avocat, ou une société de recouvrement. Ce certificat atteste de l’échec des démarches de recouvrement et permet de comptabiliser la créance en perte. Fiscalement, le montant hors impôts de la créance irrécupérable est déductible des résultats de l’exercice au cours duquel la perte est constatée. De plus, il est possible de récupérer la TVA sur la créance irrécupérable, à condition de respecter les procédures de rectification des factures initiales impayées conformément à l’article 272 du Code Général let Impôts.
La prime de partage de la valeur (PPV), anciennement connue sous le nom de prime Macron ou prime exceptionnelle de pouvoir d’achat (Pepa), est un dispositif mis en place pour soutenir le pouvoir d’achat des salariés. Voici une explication détaillée de la PPV pour 2024, incluant ses modalités, conditions d’exonération, et exemples pratiques.
Qu’est-ce que la Prime de Partage de la Valeur (PPV) ?
La PPV est une prime facultative que les employeurs peuvent verser à leurs salariés. Elle a été instaurée en 2022 et modifiée par la loi du 30 novembre 2023. Ce dispositif est prolongé jusqu’en 2026 au moins, avec des nouveautés visant à favoriser sa mise en pratique.
Quelles sont les conditions d’exonération pour la Prime de Partage de la Valeur en 2024 ?
Plafonds d’Exonération
- 3 000 € par salarié et par an : Ce plafond peut être doublé à 6 000 € si l’employeur met en place un dispositif d’intéressement ou de participation.
- Exonération fiscale et sociale : Les primes versées aux salariés dont la rémunération des 12 mois précédents est inférieure à 3 SMIC annuels et qui sont employés dans des entreprises de moins de 50 salariés sont exonérées de cotisations sociales, de la CSG-CRDS, de la taxe sur les salaires, du forfait social et de l’impôt sur le revenu.
- Pour les entreprises de 50 salariés ou plus : La prime est exonérée uniquement de charges de Sécurité sociale et de forfait social si l’effectif de l’entreprise est inférieur à 250 salariés.
Quelles sont les nouveautés de la Prime de Partage de la Valeur (PPV) pour 2024 ?
- Disparition de la prise en compte des revenus à partir du 1er janvier 2024.
- Possibilité de verser la prime deux fois par an dans le respect des plafonds d’exonération.
- Plan de partage de la valorisation de l’entreprise : Une nouvelle prime complémentaire à la PPV, versée si la valeur de l’entreprise augmente sur trois ans.
Quelles sont les modalités de versement de la Prime de Partage de la Valeur (PPV) pour 2024 ?
- Décision de l’employeur : La prime peut être décidée unilatéralement par l’employeur ou par un accord d’entreprise.
- Critères de modulation : L’employeur peut moduler le montant de la prime selon des critères tels que la rémunération, le niveau de classification, ou la durée de travail.
Quelques exemples pratiques de versement de la Prime de Partage de la Valeur (PPV) :
Exemple 1 : Entreprise de moins de 50 salariés
- Salarié A : Rémunération annuelle de 2 SMIC. Prime versée : 3 000 €. Exonération totale de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu.
- Salarié B : Rémunération annuelle de 4 SMIC. Prime versée : 3 000 €. Exonération partielle (uniquement de charges de Sécurité sociale).
Exemple 2 : Entreprise de plus de 50 salariés
- Salarié C : Rémunération annuelle de 2 SMIC. Prime versée : 6 000 € (avec dispositif d’intéressement). Exonération de charges de Sécurité sociale et de forfait social (si moins de 250 salariés).
Le tableau récapitulatif des exonérations de la Prime de Partage de la Valeur (PPV) :
| Type d’Entreprise | Rémunération du Salarié | Plafond de la Prime | Exonération |
| < 50 salariés | < 3 SMIC | 3 000 € | Totale |
| < 50 salariés | > 3 SMIC | 3 000 € | Partielle |
| ≥ 50 salariés | N/A | 3 000 € | Sécurité sociale |
| ≥ 50 salariés | N/A | 6 000 € (avec intéressement) | Sécurité sociale et forfait social (si < 250 salariés) |
Le schéma de fonctionnement du versement de la Prime de Partage de la Valeur (PPV) :

La prime de partage de la valeur est un outil flexible et avantageux pour les employeurs et les salariés, permettant d’améliorer le pouvoir d’achat tout en bénéficiant d’exonérations fiscales et sociales sous certaines conditions.
Le transfert d’un acompte en avoir dans Sage Batigest Connect d’acompte est effectué sur l’acompte d’un devis qui n’a pas encore été facturé. Voici les étapes détaillées pour réaliser cette opération.
Quels sont les prérequis ?
Avant de procéder au transfert, il est impératif que la facture d’acompte soit éditée de manière définitive.
Étapes pour transférer une facture d’acompte en avoir
- Accéder à la liste des factures d’acomptes
- Naviguez vers : Ventes > Factures d’acomptes
- Cette section affiche toutes les factures d’acomptes disponibles.
- Sélection de la facture à transférer
- Identifiez et sélectionnez la facture d’acompte que vous souhaitez transférer.
- Initiation du transfert
- Cliquez sur l’option Transférer.
- Une fenêtre intitulée Transfert des factures d’acomptes apparaît avec l’option Avoir sélectionnée par défaut dans le champ Destination transfert.
- Modification du code premier document (si nécessaire)
- Vous avez la possibilité de modifier le code premier document si cela est requis pour votre processus.
- Modification de la date de la pièce
- Ajustez la Date pièce à générer si elle diffère de la date actuelle.
- Validation du transfert
- Cliquez sur Valider pour confirmer le transfert.
- Un message d’information apparaîtra pour confirmer votre action. Acceptez ce message.
- Affichage de l’avoir d’acompte
- L’écran Avoir d’acompte [N°xxxx – Nom du client] s’affiche, indiquant que le transfert a été effectué avec succès.
- Modification des informations de l’avoir
- Tant que l’avoir n’a pas été édité définitivement, vous pouvez modifier les informations suivantes :
- Date
- Description
- Journal de trésorerie
- Mode de règlement
- Tant que l’avoir n’a pas été édité définitivement, vous pouvez modifier les informations suivantes :
- Finalisation du transfert
- Validez les modifications.
- L’avoir d’acompte apparaîtra en rouge et avec un montant négatif dans la liste des factures d’acomptes.
- Il sera également référencé dans la rubrique Documents associés de la facture d’acompte initiale.
Cas particuliers : Transfert d’une facture directe en avoir
- Lorsqu’une facture directe concerne un bon de livraison, un contrat, une intervention ou un suivi de chantier déjà facturé, ceux-ci ne pourront pas être refacturés après le transfert en avoir.
Gestion des acomptes sur un devis déjà facturé
Si l’acompte concerne un devis qui a déjà été facturé, suivez les étapes suivantes :
- Transfert de la facture en avoir
- Transférez la facture en avoir tout en reportant le montant déduit de l’acompte. Référez-vous à la section Transférer une facture en avoir pour plus de détails.
- Transfert de l’acompte en avoir
- Après avoir transféré la facture, procédez au transfert de l’acompte en avoir.
En suivant ces étapes, vous pouvez gérer efficacement le transfert des acomptes en avoirs dans Batigest Connect, assurant ainsi une gestion précise et conforme de vos documents financiers.

La version 6.5.0 de Sage Batigest Connect intègre des fonctionnalités demandées par les utilisateurs via Sage Customer Voice et des retours de l’assistance Sage.
Ces améliorations fonctionnelles se concentrent sur l’optimisation des fonctions relatives aux achat et à l’étude des déboursés.
Utilisation de quantités négatives dans la chaîne d’achats fournisseurs
- Tous les documents de la chaîne d’achats fournisseur permettent désormais des lignes avec des quantités négatives.
- Les bons de retours peuvent être importés dans les factures fournisseurs. Ces bons sont maintenant sélectionnables pour le rapprochement de factures fournisseurs, qui supporte également les lignes avec des quantités négatives.
- La fonctionnalité de saisie de quantités négatives dans les commandes, bons de réception et bons de retours fournisseurs a été introduite suite aux retours des utilisateurs via Sage Customer Voice.
- Seules les commandes fournisseurs permettent un montant total négatif dans le pied du document.
Gestion des quantités négatives
- La saisie de quantités négatives dans les documents permet la gestion des retours d’articles consignés, l’annulation de commande d’un produit ou la demande de retour.
- Cette flexibilité de gestion assure que le total commandé correspond au total réellement facturé par le fournisseur.
- Lors des transferts au sein de la chaîne d’achats, les lignes avec des quantités négatives sont transférées avec une quantité zéro dans le nouveau document, laissant ainsi le contrôle complet à l’utilisateur.
Import de Bons de retours dans les Factures fournisseurs
- Les utilisateurs ont désormais la possibilité d’importer des bons de retours directement dans les factures fournisseurs.
- Lors de l’importation, la traçabilité du document d’origine est conservée et les quantités de chaque ligne importée sont inversées pour une meilleure exploitation dans la facture fournisseur.
Enrichissement du rapprochement de Factures fournisseurs
- Le rapprochement de factures fournisseurs permet maintenant la recherche à partir des bons de retours, en plus des commandes fournisseurs et des bons de réception.
- Il est désormais possible d’exploiter les nouvelles lignes avec des quantités négatives. Si le rapprochement est effectué uniquement avec des bons de retours, il est proposé de générer un avoir.
Création simultanée d’études des déboursés en réseau
- La nouvelle version permet la création simultanée d’études des déboursés en réseau. Auparavant, un seul utilisateur pouvait créer une étude à la fois, ou devait valider rapidement pour permettre à un autre utilisateur de créer son étude.
Cette mise à jour de Sage Batigest Connect améliore la gestion des documents de la chaîne d’achats fournisseur en introduisant des fonctionnalités demandées par les utilisateurs et en offrant une plus grande flexibilité et efficacité dans les opérations quotidiennes.

Évolutions techniques de Sage 100 Paie & RH
Installation de Sage Paie v7
Le processus d’installation de Sage 100 Paie a été modifié pour renforcer la sécurité du produit. Deux répertoires distincts sont désormais utilisés :
- Répertoire de l’application : Installé par défaut dans ProgramFiles\Sage\SagePaie, il contient uniquement les fichiers exécutables et les dll nécessaires au fonctionnement de Sage 100 Paie. Lors de l’installation, ce répertoire peut être modifié, mais les droits attribués resteront en lecture et exécution.
- Répertoire AppData : Installé par défaut dans ProgramData\Sage\SagePaie, il contient les fichiers modifiables par l’utilisateur. Lors de l’installation, ce répertoire peut être modifié, mais les droits attribués seront en lecture et modification.
Les chemins et les configurations par défaut sont personnalisables. En cas de mise à jour, il est essentiel d’installer la nouvelle version dans un nouveau répertoire et d’utiliser la fonction de reprise de données pour transférer les éléments personnalisés tels que les bulletins et les modèles de la Gestion avancée.
Documents générés par Sage Paie version 7
Les bulletins PDF et les éditions générées par le traitement en chaîne sont automatiquement enregistrés dans le répertoire « Mes documents ». Ce répertoire est personnalisable par l’administrateur pour chaque utilisateur via la fonction Fichier / Droits d’accès / Utilisateurs. Une tuile ‘J’accède à mes documents’ a été ajoutée sur l’IntuiSage pour un accès facile.
Driver SQL Microsoft OLE DB Driver for SQL Server
L’utilisation de ce driver est généralisée pour la création et l’ouverture des bases. Si des fichiers utilisent l’ancien driver, ils seront mis à jour pour utiliser le nouveau driver SQL. Un fichier de sauvegarde (.bak) est généré pour conserver l’ancienne configuration. Le nouveau driver assure une compatibilité totale avec le protocole TLS1.2.
Nouveau bulletin de paie 2025 dans Sage 100 Paie & RH version 7
Le nouveau bulletin de paie 2025 vise à améliorer la compréhension du montant net social. Il est structuré en blocs distincts :
- Cotisations et contributions sociales obligatoires
- Exonérations et allègements de cotisations
- Cotisations et contributions sociales facultatives
- Montant net social
- Remboursements et déductions diverses
- Commentaires du bulletin
- Informations relatives à l’impôt
Le paramétrage doit être réalisé en prenant en compte les risques existants (obligatoire, facultatif ou allègement) et une nouvelle fonction de remboursement permet des regroupements similaires à ceux des risques. Ce nouveau format de bulletin est compatible avec les versions précédentes (2023 et détaillé).

Historisation des formules de calcul
Cette version intègre l’historisation des formules de calcul des constantes et des rubriques. Lorsqu’une formule de calcul est modifiée, une nouvelle fiche est créée avec l’ancienne valeur en date du dernier jour du mois précédent. Par exemple, si la constante SMIC est modifiée en janvier 2024, deux constantes seront présentes : SMIC = 11,65 (valeur actuelle) et SMIC = 11,52 (valeur historique au 31/12/2023). Les éléments historisés sont visibles dans le filtre « Historisées ».

Les remontées issues de Sage Customer Voice
- Parmi les suggestions choisies par les utilisateurs sur Sage Customer Voice, celles qui ont été retenues pour cette version sont les suivantes :
- Le contrôle du NTT a été affiné afin de ne cibler que les populations concernées par la DSN
- Le choix du type de bulletin par défaut a été ajouté dans tous les états
- Les bulletins modèles ont été enrichis avec l’ajout des valeurs de base
- Dans le calcul des bulletins, un nouveau filtre est disponible pour afficher les « Rubriques non nulles »
- Le taux DFS est à présent sélectionnable dans le paramétrage des multi-contrats
- Le code population est directement visible en fiches de personnel
- Pour le traitement d’affectation du code population aux salariés, c’est dorénavant le 1er code visible qui est affecté par défaut (et non plus le 1er code)
- Dans la barre d’outils, le raccourci DUCS a été remplacé par Fiche individuelle et le raccourci de l’Etat résumé a retrouvé sa place


La facturation électronique requiert l’intégration d’informations spécifiques et obligatoires au niveau des fiches tiers et notamment des fiches clients.
Afin d’être accompagné dans ces démarches et de ne pas oublier d’informations essentielles relatives à la facturation électronique ; les champs à compléter ou à corriger sont signalés par un cadre rouge. Cette fonction agit ainsi comme un assistant de mise en conformité permettant de fiabiliser ses données rapidement.
Cet article met en lumière les étapes de fonctionnement de la fonction de mise en conformité intégrée dans Sage 50 Gestion commerciale.
Comment mettre les données en conformité ?
Avec l’assistant de mise en conformité, maîtrisez le processus d’analyse et de mise à jour de vos données et avancez un peu plus vers la facturation électronique.
L’assistant de mise en conformité contrôle les données et détecte les incohérences et les données manquantes pour les tiers et les paramètres de votre société. A l’issue de l’analyse, les erreurs rencontrées sont affichées afin que vous puissiez les corriger.
Quels sont les prérequis ?
Vous avez préalablement contrôlé plusieurs informations indispensables à la facturation électronique afin d’éviter un trop grand nombre d’erreurs non justifiées.
Pour démarrer la vérification des données :
- Accédez à l’Assistant de mise en conformité via le chemin suivant :
Traitements > Facturation électronique > Assistant de mise en conformité
- Prenez connaissance des informations.
- Modifiez éventuellement les critères de sélections des tiers.
Ces critères permettent d’analyser les tiers sur une certaine période. - Démarrez la vérification (Analyser).
L’analyse démarre.
Si des informations erronées sont rencontrées, l’assistant vous permet de les modifier. Vous trouverez ci-dessous un aperçu de l’identification des données manquantes.

Comment modifier les informations ?
- Dans le rapport d’erreur, affichez les erreurs (Voir le détail).
Les erreurs sont mises en évidence là où elles se situent (paramètres société, fiches de tiers, etc.) - Modifiez les informations erronées.
- Enregistrez les modifications (OK).
Le rapport d’erreur est actualisé à chaque correction ; vous pouvez constater que le nombre d’erreurs diminue.
Les données sont conformes à la facturation électronique quand l’indicateur Bases de données affiche 100%.

Utilisation de l’annuaire d’entreprises afin de récupérer les bonnes informations
Soyez certain de l’exactitude des informations récupérées depuis l’Annuaire d’entreprises pour compléter les fiches des tiers. De plus, cela vous évite les saisies manuelles et les risques d’erreur.
Complétez les fiches des tiers pendant ou après leur création avec les données en ligne récupérées depuis l’Annuaire d’entreprises (Base Sirene.fr). Les avantages d’utiliser l’Annuaire d’entreprises sont entre autres :
- Conformité légale
Vous êtes assuré de l’exactitude des informations enregistrées dans les fiches des tiers. - Gain de temps
Vous évitez de collecter manuellement des informations sur les entreprises. - Mise à jour
Vous actualisez vos tiers à tout moment.
- L’Annuaire d’entreprises ne fournit pas, de manière exhaustive, toutes les informations de la fiche du tiers ; vous devrez sûrement renseigner par vous-même des informations supplémentaires.
- L’Annuaire d’entreprises ne concerne que les sociétés françaises.
Pour compléter une fiche de tiers en cours de création ou de modification :
- Dans la fiche de tiers, affichez l’Annuaire d’entreprises (Rechercher).
- Répondez au test Captcha.
La Recherche dans l’annuaire des entreprises s’affiche. - Renseignez ou complétez les critères de recherche.
La recherche est d’autant plus précise que les critères de recherche sont précis et exhaustifs. - Recherchez le tiers (Rechercher).
Si les critères correspondent à un tiers enregistré dans l’annuaire d’entreprises, le tiers recherché s’affiche dans la liste. - Sélectionnez le tiers.
- Récupérez les données dans la fiche du tiers (Mettre à jour).
Les données sont automatiquement renseignées dans la fiche du tiers. - Renseignez éventuellement des informations supplémentaires.
- Enregistrez les modifications.
Vous pouvez à tout moment utiliser l’Annuaire d’entreprises pour mettre à jour les données d’un tiers.

La modification en masse des informations dans des listes comme celles des clients, des fournisseurs, ou des représentants dans Sage 50 Gestion commerciale permet de gagner du temps en évitant de multiples saisies manuelles. Voici deux exemples illustrant cette fonctionnalité :
Attribution d’un même code pays
Dans cet exemple, nous supposons que tous les clients ont une adresse en France, et nous allons leur attribuer le code pays « FR ».
- Accéder à la liste des clients :
- Naviguez vers Listes > Clients.
- Sélectionner tous les clients :
- Cliquez sur tous les clients pour les sélectionner.
- Effectuer un clic droit et choisir « Remplissage automatique » :
- Une fenêtre intitulée « Remplissage automatique » apparaîtra.
- Cochez la rubrique à appliquer aux fiches client :
- Par exemple, cochez la rubrique Pays.
- Renseignez une valeur :
- Cliquez dans la colonne Valeur.
- Dans la partie droite de la fenêtre, choisissez Remplir avec valeur.
- Activez l’option pour sélectionner le code pays FR.
Pour d’autres types d’informations, vous pouvez utiliser une formule de calcul pour renseigner une valeur calculée.
- Validez en cliquant sur OK.
- Lancez la modification en masse :
- Cliquez sur Lancer le remplissage.
- Confirmez la mise à jour des fiches client :
- Toutes les fiches client seront mises à jour avec la même valeur de pays FR.
Catégorisation des clients professionnels
Les clients doivent être catégorisés comme Particulier, Professionnel ou Administration. Dans cet exemple, seules les fiches des clients professionnels seront mises à jour.
- Accéder à la liste des clients :
- Naviguez vers Listes > Clients.
- Sélectionner les clients à catégoriser comme Professionnel :
- Cliquez sur les clients concernés pour les sélectionner.
- Effectuer un clic droit et choisir « Remplissage automatique » :
- La fenêtre « Remplissage automatique » s’affichera.
- Cochez la rubrique à appliquer aux fiches client :
- Par exemple, cochez la rubrique Type de client.
- Renseignez une valeur :
- Cliquez dans la colonne Valeur.
- Dans la partie droite de la fenêtre, sélectionnez Remplir avec valeur.
- Activez l’option pour sélectionner le type de client Professionnel.
- Validez en cliquant sur OK.
- Lancez la modification en masse :
- Cliquez sur Lancer le remplissage.
- Confirmez la mise à jour des fiches client :
- Toutes les fiches client sélectionnées seront mises à jour et catégorisées comme Professionnel.
Ces processus permettent de gagner un temps précieux et d’assurer la cohérence des données au sein des listes de votre système Sage 50.

Le 18 juin 2024, le CENTQUATRE à Paris a été le théâtre de la troisième édition de ComptaTech, un événement majeur pour les professionnels de la comptabilité organisé par Pennylane. Rassemblant plus de 1 000 participants, cette journée de conférences et d’ateliers a mis en lumière les dernières innovations technologiques et les transformations en cours dans le secteur comptable.
Parmi les moments forts de l’événement, les participants ont pu assister à des présentations inspirantes de conférenciers prestigieux tels que Charlie Felga, ancien leader de la vision chez Decathlon, et Luc Julia, co-fondateur de Siri d’Apple. Ces experts ont partagé leurs perspectives sur l’innovation et l’intelligence artificielle. De plus, une table ronde animée par Cécile de Saint Michel et Virginie Roitman a exploré la place de la technologie dans la comptabilité, offrant des insights précieux sur l’avenir de la profession.
Arthur Waller, CEO de Pennylane, a également pris la parole pour présenter les dernières nouveautés de la plateforme, soulignant l’engagement de Pennylane à transformer les pratiques comptables grâce à des solutions innovantes. Les ateliers pratiques ont permis aux créateurs de cabinets de découvrir des stratégies pour développer des structures efficaces et attractives, tandis que les collaborateurs ont bénéficié de formations axées sur les compétences techniques et relationnelles.
ComptaTech 2024 a également été une occasion privilégiée de networking, permettant aux participants de rencontrer des experts du secteur et de découvrir de nouvelles solutions technologiques proposées par les partenaires de Pennylane.
Cette édition de ComptaTech a démontré une fois de plus l’importance de l’innovation dans le secteur comptable et a offert à ses participants des outils et des connaissances pour se préparer aux défis de demain.
Détails de l’événement ComptaTech 2024
Programme de la journée
Matinée : Conférences et Keynotes
| Heure | Session | Intervenants |
| 09:00 – 09:30 | Accueil et inscription | – |
| 09:30 – 10:30 | Conférence d’ouverture : Se préparer au changement | Charlie Felga (ex Decathlon) |
| 10:30 – 11:30 | L’intelligence artificielle n’existe pas | Luc Julia (co-fondateur de Siri) |
| 11:30 – 12:00 | Pause café et networking | – |
| 12:00 – 13:00 | La place de la tech dans la comptabilité | Cécile de Saint Michel (CNOEC), Virginie Roitman (CROEC IDF) |
Après-midi : Ateliers et Tables rondes
| Heure | Session | Intervenants |
| 13:00 – 14:00 | Déjeuner et réseautage | – |
| 14:00 – 15:00 | Comment faire un déploiement d’outil réussi pour ses collaborateurs et ses clients ? | Erwan Gouerou, Audrey Le Blanc (SOCOGEC), Jean-Luc Martin (Les Vieilles Charrues) |
| 15:00 – 16:00 | Clients + Confiance = Magie : Découvrez la formule ! | Matthieu Zayat (Pegaz & Skillsday) |
| 16:00 – 16:15 | Pause | – |
| 16:15 – 17:15 | Workshop 1 : Objectif rentabilité | Gil Nait (Klay Conseil) |
| 16:15 – 17:15 | Workshop 2 : Se faire connaître des clients | Alexis Slama (Booster Digital) |
| 17:15 – 18:00 | Que faire des cons ? | Maxime Rovère (écrivain et philosophe) |
| 18:00 – 19:00 | Conférence de clôture : Du Comex de la SNCF à la start-up, s’inspirer du meilleur des deux mondes | Bénédicte Tilloy (ex DRH SNCF) |
| 19:00 – 20:00 | Cocktail et networking | – |
Points forts de l’événement
- Conférences inspirantes : Des experts de renom tels que Luc Julia et Charlie Felga ont partagé leurs visions sur l’innovation et l’intelligence artificielle.
- Ateliers pratiques : Des sessions interactives pour développer des compétences spécifiques, telles que l’analyse financière et la gestion des clients.
- Networking : Des opportunités de rencontrer d’autres professionnels et de découvrir les dernières solutions technologiques des partenaires de Pennylane.
- Keynote de Pennylane : Arthur Waller, CEO de Pennylane, a dévoilé les dernières nouveautés de la plateforme, soulignant l’engagement de l’entreprise à transformer la comptabilité.
Tableau récapitulatif des intervenants et sessions
| Intervenant | Session |
| Charlie Felga | Conférence d’ouverture : Se préparer au changement |
| Luc Julia | L’intelligence artificielle n’existe pas |
| Cécile de Saint Michel, Virginie Roitman | La place de la tech dans la comptabilité |
| Erwan Gouerou, Audrey Le Blanc | Comment faire un déploiement d’outil réussi pour ses collaborateurs et ses clients |
| Matthieu Zayat | Clients + Confiance = Magie : Découvrez la formule ! |
| Gil Nait | Workshop 1 : Objectif rentabilité |
| Alexis Slama | Workshop 2 : Se faire connaître des clients |
| Maxime Rovère | Que faire des cons ? |
| Bénédicte Tilloy | Du Comex de la SNCF à la start-up, s’inspirer du meilleur des deux mondes |
| Arthur Waller | Keynote Pennylane |
Thèmes clés : Intelligence artificielle et innovation technologique
Discussion sur les thèmes majeurs
Intelligence artificielle (IA)
L’intelligence artificielle a été au cœur des discussions lors de ComptaTech 2024. Les intervenants ont exploré comment l’IA peut transformer les pratiques comptables en automatisant les tâches répétitives, en améliorant l’exactitude des analyses financières, et en offrant de nouvelles perspectives prédictives.
- Automatisation des tâches : L’IA permet de réduire le temps consacré aux tâches manuelles comme la saisie de données et la réconciliation des comptes, libérant ainsi les comptables pour des activités à plus forte valeur ajoutée.
- Analyse prédictive : Grâce aux capacités d’analyse de l’IA, les cabinets peuvent anticiper les tendances financières et identifier les anomalies, ce qui renforce la prise de décision stratégique.
- Personnalisation des services : L’IA aide à personnaliser les services offerts aux clients en analysant leurs besoins spécifiques et en proposant des solutions adaptées.
Innovation technologique
L’innovation technologique englobe un large éventail de nouvelles technologies, y compris le cloud computing, la blockchain, et les outils de data analytics, qui jouent un rôle crucial dans la modernisation des cabinets comptables.
- Cloud computing : L’adoption du cloud permet un accès plus facile et sécurisé aux données comptables, facilitant la collaboration en temps réel entre les équipes et les clients.
- Blockchain : Cette technologie offre une transparence et une sécurité accrues dans les transactions financières, réduisant les risques de fraude et d’erreurs.
- Data analytics : Les outils de data analytics permettent une analyse approfondie des données financières, aidant les cabinets à offrir des insights plus précis et à améliorer la prise de décision.
Impact sur la transformation des cabinets comptables
L’intégration de l’intelligence artificielle et des technologies innovantes transforme radicalement le paysage de la comptabilité. Voici quelques impacts majeurs :
- Efficacité opérationnelle :
- Automatisation : L’IA et les technologies automatisées réduisent le besoin de travail manuel, augmentant ainsi l’efficacité et réduisant les coûts opérationnels.
- Précision : Les algorithmes d’IA minimisent les erreurs humaines, garantissant des résultats financiers plus précis et fiables.
- Nouveaux modèles d’affaires :
- Services personnalisés : Les cabinets peuvent offrir des services plus personnalisés et adaptés aux besoins individuels des clients grâce à l’analyse avancée des données.
- Consultation stratégique : En libérant les comptables des tâches routinières, ces technologies leur permettent de se concentrer sur des rôles de conseil stratégique, apportant une valeur ajoutée significative aux clients.
- Amélioration de la sécurité :
- Protection des données : Les technologies comme la blockchain renforcent la sécurité des transactions financières et des données, réduisant les risques de cyberattaques et de fraudes.
- Conformité réglementaire : Les solutions technologiques aident les cabinets à rester en conformité avec les régulations en vigueur, grâce à des mises à jour automatiques et une surveillance continue.
- Formation et compétences :
- Nouvelles compétences : L’adoption de ces technologies nécessite une mise à jour des compétences des professionnels comptables, les formant à utiliser efficacement les outils numériques.
- Éducation continue : Les cabinets doivent investir dans la formation continue pour s’assurer que leurs équipes restent à la pointe de l’innovation technologique.
En conclusion, l’IA et l’innovation technologique ne sont pas seulement des tendances passagères, mais des éléments transformateurs qui redéfinissent les pratiques comptables. Les cabinets qui adoptent ces technologies seront mieux placés pour répondre aux défis futurs et offrir des services de qualité supérieure à leurs clients.
Keynote de Pennylane : Les dernières nouveautés dévoilées par Arthur Waller
Lors de la Keynote très attendue de ComptaTech 2024, Arthur Waller, CEO de Pennylane, a pris la parole pour présenter les dernières innovations et fonctionnalités de la plateforme Pennylane. Cette intervention a souligné l’engagement continu de l’entreprise à transformer la comptabilité grâce à des solutions technologiques avancées. Voici les points clés de sa présentation.
Nouveautés de la plateforme Pennylane
1. Intégration avancée de l’Intelligence Artificielle (IA)
- Analyse prédictive : Pennylane intègre désormais des outils d’analyse prédictive permettant aux utilisateurs de prévoir les tendances financières et de détecter les anomalies avant qu’elles ne deviennent problématiques.
- Automatisation des tâches répétitives : Grâce à l’IA, la plateforme automatise plusieurs tâches comptables courantes, comme la saisie de données et la catégorisation des transactions, réduisant ainsi le temps et les erreurs humaines.
2. Collaboration et communication améliorées
- Portail client interactif : Un nouveau portail client permet une meilleure interaction entre les cabinets comptables et leurs clients, facilitant l’échange de documents, les communications et les suivis en temps réel.
- Fonctionnalités de Chat intégré : La plateforme propose désormais une fonctionnalité de chat intégré, permettant aux collaborateurs de communiquer instantanément avec leurs clients et collègues, améliorant ainsi la réactivité et la satisfaction client.
3. Sécurité et conformité
- Mise à jour de la sécurité : Pennylane a renforcé ses mesures de sécurité avec une authentification à deux facteurs et des protocoles de cryptage avancés pour garantir la confidentialité des données sensibles.
- Conformité réglementaire : La plateforme est continuellement mise à jour pour se conformer aux nouvelles régulations comptables et fiscales, assurant ainsi que les utilisateurs restent en conformité sans effort supplémentaire.
4. Expérience utilisateur optimisée
- Interface utilisateur repensée : L’interface utilisateur a été entièrement repensée pour être plus intuitive et facile à utiliser, avec des tableaux de bord personnalisables et une navigation simplifiée.
- Support client amélioré : Pennylane a mis en place un support client amélioré, incluant des tutoriels interactifs, une base de connaissances enrichie, et un service d’assistance en direct.
Engagement de Pennylane dans la transformation de la comptabilité
Arthur Waller a également mis en lumière l’engagement de Pennylane à continuer de transformer la comptabilité. Cet engagement se manifeste par :
- Innovation continue : Pennylane investit constamment dans la recherche et le développement pour intégrer les technologies les plus avancées dans sa plateforme, assurant ainsi que ses utilisateurs bénéficient toujours des outils les plus innovants.
- Formation et éducation : L’entreprise organise régulièrement des webinaires, des formations et des ateliers pour aider les professionnels de la comptabilité à se familiariser avec les nouvelles technologies et à tirer le meilleur parti de la plateforme.
- Écoute des utilisateurs : Pennylane valorise les retours de ses utilisateurs et intègre leurs suggestions dans le développement de nouvelles fonctionnalités, assurant ainsi que la plateforme évolue en fonction des besoins réels du terrain.
En conclusion, la Keynote de Pennylane à ComptaTech 2024 a démontré une fois de plus l’engagement de l’entreprise à révolutionner la comptabilité grâce à des innovations technologiques continues, une amélioration constante de l’expérience utilisateur et un soutien inébranlable aux professionnels du secteur.

Conférences inspirantes : Visions sur l’innovation et l’intelligence artificielle
Luc Julia : « L’intelligence artificielle n’existe pas »
Luc Julia, co-fondateur de Siri chez Apple, a captivé l’audience avec sa conférence provocatrice intitulée « L’intelligence artificielle n’existe pas ». Dans cette présentation, Julia a démystifié les idées fausses courantes sur l’IA et a clarifié ce que cette technologie peut réellement accomplir. Il a insisté sur le fait que ce que nous appelons souvent « intelligence artificielle » n’est en réalité qu’un ensemble d’algorithmes avancés capables de traiter des données et de prendre des décisions basées sur ces données, mais qui ne possèdent pas de conscience ou d’intelligence propre.
- Points clés de la présentation :
- Mythes de l’IA : Luc Julia a déconstruit plusieurs mythes autour de l’IA, soulignant que cette technologie n’est pas aussi « intelligente » que beaucoup le pensent.
- Applications pratiques : Il a mis en avant des exemples concrets de l’utilisation de l’IA dans divers secteurs, y compris la comptabilité, pour améliorer l’efficacité et automatiser les tâches répétitives.
- Limites de l’IA : Luc Julia a discuté des limites actuelles de l’IA et des défis futurs, notamment en matière d’éthique et de sécurité des données.
Pour en savoir plus sur les travaux et les perspectives de Luc Julia, vous pouvez visiter son profil professionnel.
Charlie Felga : « Se préparer au changement »
Charlie Felga, ancien leader de la vision chez Decathlon, a partagé ses expériences et ses visions sur l’innovation dans son discours intitulé « Se préparer au changement ». Felga a exploré comment les entreprises peuvent s’adapter aux évolutions rapides du marché en adoptant des stratégies d’innovation proactive.
- Points clés de la présentation :
- Culture de l’innovation : Charlie Felga a insisté sur l’importance de développer une culture d’innovation au sein des entreprises pour rester compétitives.
- Changement et adaptabilité : Il a fourni des exemples de la manière dont Decathlon a su s’adapter aux changements du marché grâce à des initiatives innovantes.
- Stratégies pratiques : Charlie Felga a proposé des stratégies pratiques pour intégrer l’innovation dans les processus quotidiens et pour encourager les équipes à adopter une mentalité de croissance et de changement.
Impact sur la comptabilité
Les insights partagés par ces experts ont des implications directes pour le secteur comptable. Les professionnels de la comptabilité peuvent tirer parti des technologies avancées et des stratégies d’innovation pour améliorer leurs pratiques, automatiser les tâches répétitives et se préparer aux futures évolutions du marché.
Les conférences de Luc Julia et Charlie Felga ont non seulement inspiré les participants de ComptaTech 2024, mais ont également fourni des outils et des perspectives pratiques pour intégrer l’innovation dans leurs cabinets et transformer la manière dont ils approchent la comptabilité à l’ère numérique.
Pour conclure
L’édition 2024 de ComptaTech, organisée par Pennylane, a été une démonstration éclatante de l’importance cruciale de l’innovation dans la comptabilité moderne. Les conférences inspirantes de figures telles que Luc Julia et Charlie Felga ont mis en lumière comment l’intelligence artificielle et les nouvelles technologies peuvent transformer les pratiques comptables, rendant les processus plus efficaces, précis et sécurisés.
Les discussions et ateliers ont révélé que l’adoption de l’IA et des innovations technologiques permet non seulement d’automatiser les tâches répétitives, mais aussi de libérer les professionnels pour des rôles de conseil stratégique et d’analyse avancée. Les cabinets comptables qui intègrent ces technologies sont mieux positionnés pour offrir des services personnalisés de haute qualité, tout en restant conformes aux régulations et en protégeant les données sensibles de leurs clients.
En fin de compte, ComptaTech 2024 a illustré que l’innovation est essentielle pour répondre aux défis actuels et futurs de la comptabilité. Les cabinets doivent continuer à investir dans les nouvelles technologies et dans la formation continue de leurs équipes pour rester compétitifs et pertinents dans un paysage en constante évolution.
Les mises à jour les plus récentes de Sage 50 Gestion commerciale, datant du 4 juin 2024, intègrent une série d’améliorations fonctionnelles visant à optimiser l’expérience utilisateur.
Parmi ces dernières évolutions, citons l’affichage des banques et des comptes bancaires, la suppression et le marquage d’articles et une gestion des autorisations désormais étendue aux versions Essentials et Standard. Explorons ces fonctionnalités plus en détail.
Affichage des banques et des comptes bancaires
Affichez uniquement les comptes bancaires que vous utilisez, simplifiant ainsi la gestion de vos opérations bancaires, réduisant les risques d’erreur et assurant la confidentialité des données. Depuis la liste des opérations bancaires, vous pouvez personnaliser la visibilité des banques et des comptes bancaires selon vos besoins, évitant ainsi l’encombrement de la liste et garantissant la confidentialité de vos comptes personnels. Cela facilite la gestion des opérations bancaires, vous fait gagner du temps et réduit les risques d’erreur.
Pour personnaliser la présence des banques et des comptes bancaires :
- Dans la Liste des opérations bancaires, accédez à la liste des banques via les Paramètres.
- Dans la Liste des banques, ajoutez (+) ou supprimez une banque.
- Déployez une banque pour choisir les comptes bancaires à afficher.
- Validez en cliquant sur OK.
La liste sera mise à jour.

Suppression et masquage d’articles
Gérez une liste d’articles mieux organisée pour gagner du temps et réduire les risques d’erreurs. Supprimez les articles inutilisés et masquez ceux qui ne se vendent plus.
Suppression d’articles inutilisés
Pour supprimer définitivement des articles inutilisés :
- Accédez à la liste des articles.
- Listes > Articles
- Sélectionnez les articles inutilisés à supprimer. Vous pouvez également sélectionner tous les articles pour une suppression en masse.
- Supprimez les articles en cliquant sur « Supprimer ».
- Confirmez la suppression en cliquant sur « Oui ».
Les articles inutilisés seront définitivement supprimés. Si tous les articles ont été sélectionnés, un message informera que les articles utilisés n’ont pas été supprimés.
Masquage d’articles utilisés
Les articles déjà utilisés mais devenus obsolètes ou invendables peuvent être masqués pour ne pas encombrer la liste des articles. Pour cela :
- Modifiez la fiche article (onglet Complément) et activez l’option « Ne plus utiliser ».
- Dans la liste des articles (Listes > Articles), désactivez l’option « Afficher les articles non utilisés ».
Si l’option « Afficher les articles non utilisés » n’est pas visible, affinez la sélection pour la faire apparaître. Les articles non utilisés mais déjà utilisés disparaîtront de la liste. Pour les voir à nouveau, désactivez l’option « Afficher les articles non utilisés ».

Gestion des autorisations étendue aux packs Essentials et Standard
Profitez d’une gestion des droits et des permissions sans restriction, disponible pour tous les utilisateurs de Sage 50, quel que soit le pack utilisé (Essentials, Standard ou Premium). Assurez un accès modulé aux fonctionnalités en fonction des responsabilités de chaque utilisateur. L’application est fournie par défaut avec deux groupes d’utilisateurs (Compta et Gestion) auxquels vous pouvez rattacher des utilisateurs.
Par exemple, un utilisateur du groupe Compta peut accéder à la Comptabilité dans son ensemble, mais pas aux fonctions de Gestion commerciale. Voici comment interdire la Gestion commerciale à un utilisateur de la Comptabilité :
Restriction à la Gestion commerciale
- Accédez au Contrôle d’accès au dossier.
- Dossier > Mots de passe
- Passez en Mode avancé et confirmez en cliquant sur « Oui ».
- L’Administration avancée s’affiche.
- Dans la section Utilisateurs, créez un utilisateur.
- Rattachez cet utilisateur au groupe Compta.
Cet utilisateur ne pourra pas accéder aux fonctions de Gestion commerciale.

Dans un monde de la gestion en constante évolution, les experts-comptables et leurs clients font face à des défis de taille. La charge de travail ne cesse d’augmenter, les réglementations se complexifient et les attentes en matière de productivité et d’efficacité sont toujours plus élevées. C’est dans ce contexte que Cegid, l’un des leaders des solutions de gestion pour les professionnels du chiffre, a développé Cegid Pulse.
Cegid Pulse est une suite d’agents IA conversationnels intégrés aux différentes solutions métiers proposées par l’éditeur. Grâce à des technologies de pointe en matière de traitement du langage naturel, ces assistants virtuels permettent d’interagir de manière naturelle et intuitive avec les logiciels, que ce soit par la voix ou par écrit.
Qu’il s’agisse de saisir des données, de traiter des factures, de répondre à des questions fréquentes ou encore d’accéder à des fonctionnalités spécifiques, Cegid Pulse offre une expérience utilisateur simplifiée et véritablement repensée. Les experts-comptables et leurs clients peuvent ainsi se concentrer sur leurs tâches à plus forte valeur ajoutée, tandis que l’intelligence artificielle prend en charge une partie du travail fastidieux au quotidien.
Véritable outil d’innovation, Cegid Pulse s’appuie sur les technologies d’IA les plus récentes et a la capacité d’apprendre et de s’améliorer en continu. Une solution prometteuse qui pourrait bien révolutionner les pratiques des professionnels du chiffre.
Qu’est-ce que Cegid Pulse ?
Cegid Pulse est une suite d’agents IA conversationnels intégrés aux différentes solutions métiers proposées par Cegid, l’éditeur de logiciels de gestion. Ces assistants virtuels exploitent les technologies de traitement du langage naturel (NLP) pour permettre aux utilisateurs d’interagir avec les logiciels de manière naturelle, que ce soit par la voix ou par écrit.
L’objectif principal de Cegid Pulse est d’offrir une expérience utilisateur simplifiée et intuitive aux experts-comptables, gestionnaires de paie, responsables financiers et autres professionnels du chiffre. Grâce à ces agents IA, ils peuvent accéder aux fonctionnalités des logiciels Cegid et obtenir les informations dont ils ont besoin simplement en formulant des requêtes dans un langage naturel.
Concrètement, Cegid Pulse peut assister les utilisateurs dans diverses tâches telles que :
- La saisie de données (notes de frais, variables de paie, etc.)
- Le traitement des factures et autres documents
- La réponse aux questions fréquentes sur les processus métiers
- L’accès aux indicateurs clés de performance et aux données de gestion
- L’exécution de certaines actions au sein des logiciels (lancer un calcul, générer un rapport, etc.)
Ces agents IA conversationnels s’appuient sur les dernières avancées en matière d’intelligence artificielle générative (GenAI) pour comprendre et traiter le langage naturel de manière toujours plus performante. Ils ont également la capacité d’apprendre et de s’améliorer continuellement grâce aux interactions avec les utilisateurs.
Les avantages de l’IA pour les professionnels
L’intégration d’agents IA conversationnels tels que Cegid Pulse aux solutions métiers apporte de nombreux bénéfices concrets aux experts-comptables, gestionnaires de paie et autres professionnels du chiffre.
Productivité accrue
En automatisant un grand nombre de tâches chronophages comme la saisie de données, le traitement de documents ou l’accès à l’information, Cegid Pulse permet aux utilisateurs de gagner un temps précieux. Ils peuvent ainsi se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée, comme le conseil aux clients ou l’analyse financière.
Expérience utilisateur simplifiée
Grâce à l’interaction naturelle par la voix ou le texte, les professionnels bénéficient d’une expérience logicielle véritablement intuitive et simplifiée. Fini les menus complexes et les interfaces surchargées, ils accèdent aux fonctionnalités dont ils ont besoin en quelques mots seulement.
Accès facilité à l’information
Que ce soit pour répondre à une question métier, consulter un indicateur clé ou obtenir des données de gestion, les agents IA conversationnels permettent d’accéder rapidement à l’information pertinente. Un gain de temps et d’efficacité non négligeable au quotidien.
Apprentissage et amélioration continue
Reposant sur les dernières avancées en intelligence artificielle, les agents IA comme Cegid Pulse ont la capacité d’apprendre et de s’améliorer en continu grâce aux interactions avec les utilisateurs. Ils deviennent ainsi de plus en plus performants et s’adaptent aux besoins spécifiques des professionnels.
En tirant parti de l’IA conversationnelle, les experts-comptables et leurs équipes bénéficient donc d’un réel gain de productivité, tout en profitant d’une expérience logicielle véritablement repensée et simplifiée. Une véritable opportunité pour se concentrer sur leur cœur de métier.
Cegid Pulse représente une véritable innovation dans le domaine des solutions de gestion pour les experts-comptables et les professionnels du chiffre. En intégrant des agents IA conversationnels directement au sein de ses logiciels métiers, Cegid apporte une expérience utilisateur simplifiée et intuitive à ses clients.
Grâce aux technologies de traitement du langage naturel, ces assistants virtuels permettent d’interagir avec les logiciels de manière naturelle, par la voix ou par écrit. Que ce soit pour saisir des données, traiter des documents, répondre à des questions fréquentes ou accéder à des fonctionnalités spécifiques, Cegid Pulse offre un gain de productivité indéniable aux utilisateurs.
Au-delà de l’automatisation de certaines tâches chronophages, cette solution d’IA conversationnelle apporte également une réelle valeur ajoutée en termes d’expérience utilisateur. Les professionnels bénéficient d’un accès simplifié et intuitif aux informations et aux fonctionnalités dont ils ont besoin au quotidien.
Mais Cegid Pulse ne se contente pas de faciliter le présent, elle prépare également l’avenir. Grâce à sa capacité d’apprentissage et d’amélioration continue, cette suite d’agents IA s’adaptera toujours mieux aux besoins spécifiques des experts-comptables et de leurs clients.
Dans un secteur en constante évolution, où l’innovation est essentielle pour rester compétitif, Cegid démontre une fois de plus son engagement à proposer des solutions à la pointe de la technologie. Avec Cegid Pulse, l’éditeur ouvre la voie à une nouvelle ère de productivité et d’efficacité pour les professionnels du chiffre.

Comment mettre un tiers en sommeil dans Sage Gestion commerciale 100 ?
Pour mettre un tiers en sommeil dans Sage 100 Gestion commerciale, suivez les étapes suivantes :
- Accéder aux tiers
- Allez dans : Structure > Plan tiers ou Structure > Clients ou Fournisseurs.
- Ouvrir la fiche du tiers
- Sélectionnez et ouvrez la fiche du tiers que vous souhaitez mettre en sommeil.
- Activer la mise en sommeil
- Dans l’onglet Paramètres > Options de traitements, activez l’option Mise en sommeil.
- Valider
- Cliquez sur OK pour valider la mise en sommeil.
Le tiers est maintenant en sommeil. Vous pouvez filtrer la liste des tiers pour afficher uniquement ceux qui sont actifs ou en sommeil.
Interdire l’utilisation des éléments mis en sommeil
Pour empêcher l’utilisation d’éléments mis en sommeil (comme des articles, collaborateurs, tiers, etc.) lors de la saisie, procédez comme suit :
- Accéder aux préférences des paramètres société
- Allez dans : Fichier > Paramètres sociétés > Identification > Préférences.
- Interdire l’utilisation des éléments en sommeil
- Cochez l’option Interdire l’utilisation des éléments mis en sommeil.
En cours de saisie, chaque fois que vous sélectionnerez un élément en sommeil, un message vous informera que cet élément ne peut pas être utilisé.

Comment activer un tiers mis en sommeil dans Sage 100 Gestion commerciale ?
Pour réactiver un tiers mis en sommeil, suivez les étapes suivantes :
- Accéder aux Tiers
- Allez dans : Structure > Plan tiers ou Structure > Clients ou Fournisseurs.
- Afficher la Liste des tiers en sommeil
- Dans le panneau latéral, affichez la liste des tiers en sommeil.
- Ouvrir la fiche du tiers en sommeil
- Sélectionnez et ouvrez la fiche du tiers que vous souhaitez réactiver.
- Désactiver la mise en sommeil
- Dans l’onglet Paramètres > Options de traitements, décochez l’option Mettre en sommeil.
- Valider
- Cliquez sur OK pour valider la réactivation.
Le tiers est maintenant actif.
Ces procédures vous permettent de gérer efficacement les statuts de vos tiers, assurant ainsi une bonne organisation et une utilisation appropriée des éléments en fonction de leur état.

L’assistant de mise en conformité dans Sage 100 est un outil essentiel pour contrôler les données et détecter les incohérences et les données manquantes pour les tiers assujettis à la TVA. À la fin du contrôle, toutes les erreurs identifiées ainsi que leurs motifs sont affichés, vous permettant ainsi de les corriger et de mettre votre solution Sage 100 en conformité avec la réglementation inhérente à la facturation électronique.
Lancer l’assistant de mise en conformité
Vous pouvez accéder à l’assistant de mise en conformité depuis plusieurs endroits :
- Les paramètres société :
- Accédez à : Fichier > Paramètres société > Configuration des traitements > Factures électroniques > Général > Lancer l’assistant Préparez-vous à la facturation électronique.
- La Liste des clients ou des fournisseurs :
- Accédez à : Structure > Plan tiers ou Structure > Clients ou Fournisseurs.
- L’intuiSage :
- Accédez à : En route pour la facturation électronique > Assistant de mise en conformité.
Vérification des données
Prérequis
Avant de commencer la vérification, assurez-vous d’avoir catégorisé les tiers non assujettis à la TVA pour éviter un grand nombre d’erreurs non justifiées.
Tiers en sommeil
L’assistant ne vérifie pas les données des tiers en sommeil. Pour inclure tous les tiers dans le contrôle, veillez à activer les tiers en sommeil.
Démarrer la vérification des données
- Activation de l’assistant de mise en conformité :
- Accédez à : IntuiSage > En route pour la facturation électronique > Assistant de mise en conformité.
- Première étape :
- Prenez connaissance des informations présentées.
- Étape suivante :
- Cliquez sur Suivant pour avancer.
- Sélection du type de vérification :
- Choisissez entre la vérification des Paramètres société et / ou des Tiers.
- Démarrer la vérification :
- Cliquez sur Fin pour commencer la vérification.
La vérification commence alors. Si des erreurs sont rencontrées, elles sont listées par l’assistant avec les motifs, vous permettant ainsi de les corriger.

Correction des erreurs
Pour corriger les erreurs détectées :
- Accéder au rapport d’erreur :
- Double-cliquez sur le motif de l’erreur dans le rapport d’erreur.
- L’erreur est mise en évidence dans les fiches de tiers, les taux de taxe ou les paramètres société.
- Corriger l’erreur :
- Effectuez les corrections nécessaires.
- Pour vous aider, consultez Corriger et adapter les données à la facturation électronique.
- Enregistrer la correction :
- Cliquez sur OK pour enregistrer la correction.
Notez que le rapport d’erreur ne s’actualise pas automatiquement après chaque correction. Relancez l’Assistant de mise en conformité pour vérifier que le nombre d’erreurs diminue.
En suivant ces étapes détaillées, vous vous assurez que vos données sont conformes à la réglementation de la facturation électronique, évitant ainsi tout problème lors de la facturation.

L’assistant de mise en conformité à la facturation électronique dans Sage 100 Gestion commerciale est disponible uniquement avec l’option Data Clean & Control
Êtes-vous prêts pour la facturation électronique ?
La nouvelle réglementation découlant de la facturation électronique impose des mentions obligatoires supplémentaires, dans les outils de gestion commerciale, pour les tiers et les factures. Par exemple :
- Le numéro SIRET pour une entreprise assujettie à la TVA et établie en France
- Le code ISO des pays
- Le code EDI des modes de règlement
L’assistant de mise en conformité de Sage 100 Gestion commerciale analyse les paramètres de votre société ainsi que les informations de vos clients et fournisseurs. Il signale toute incohérence ou donnée manquante et vous accompagne dans la correction de vos données.

Récupération des informations d’identification et d’adresse des tiers dans Sage 100 Gestion commerciale
Pour faciliter la création et la vérification des informations de vos clients et fournisseurs, de nouveaux services sont disponibles :
- Recherche du SIRET et des Informations d’adresse via l’API Sirène (Service de l’INSEE)
- Cet outil permet de rechercher automatiquement le numéro SIRET et les informations d’adresse d’un tiers en utilisant la base de données de l’INSEE.
- Vérification du Numéro d’Identifiant TVA pour les entreprises de l’Union Européenne grâce au Service VIES
- Pour les entreprises situées en France, le numéro d’identification TVA peut être calculé à partir du numéro SIRET puis vérifié pour s’assurer de sa validité.
- Pour les entreprises situées dans l’Union Européenne (hors France), après vérification du numéro d’identification TVA via le service VIES, vous pouvez récupérer les informations d’adresse enregistrées au niveau du service européen.
Ces nouveaux services sont conçus pour garantir la conformité de vos données avec les exigences réglementaires, simplifier la gestion des informations et assurer l’exactitude des données de vos partenaires commerciaux.
En utilisant ces outils, vous pouvez vous préparer efficacement à la facturation électronique et répondre aux nouvelles obligations légales en matière de gestion commerciale.

Pour de plus amples informations sur le module Sage Data Clean & Control, n’hésitez pas à nous contacter.
Des formations sur-mesure dédiées aux repreneurs d’entreprise
Reprendre une entreprise est une aventure passionnante mais complexe qui nécessite une compréhension approfondie des documents financiers et comptables de l’entreprise cible. Beaucoup de repreneurs se retrouvent confrontés à des défis importants lorsqu’il s’agit d’évaluer la santé financière d’une entreprise en vue d’une acquisition. Pour surmonter ces obstacles et sécuriser leur projet de reprise, il est essentiel de maîtriser les techniques d’analyse financière et de diagnostic d’entreprise.
C’est dans ce contexte que les formations d’IG Conseils se révèlent particulièrement précieuses. Spécialement conçues pour les repreneurs, nos formations offrent un accompagnement individualisé et sur-mesure, permettant aux participants d’utiliser les données réelles de l’entreprise cible. Cette approche pratique et personnalisée assure une application immédiate des connaissances acquises et une meilleure compréhension des enjeux financiers de la reprise.
Dans cet article, nous explorerons les défis auxquels sont confrontés les repreneurs d’entreprises, les avantages des formations IG Conseils, et comment elles peuvent transformer votre projet de reprise en un succès assuré.

Les défis des repreneurs d’entreprises
Problématique classique de la reprise d’entreprise
Reprendre une entreprise implique de comprendre et d’évaluer de manière précise les documents financiers et comptables de la cible. Beaucoup de repreneurs se retrouvent démunis face à la complexité de ces documents, ce qui peut les mener à sous-estimer les risques ou à manquer des opportunités importantes.
Quelles conséquences pour les repreneurs ?
Cette incompréhension peut avoir des conséquences graves : une mauvaise évaluation de la santé financière de l’entreprise cible, des décisions hasardeuses, et des risques accrus d’échec de la reprise. Les repreneurs peuvent également se retrouver incapables de négocier efficacement les termes de la reprise ou d’identifier les forces et faiblesses réelles de l’entreprise.
Quelles sont les attentes des repreneurs ?
Pour sécuriser leur projet de reprise, les repreneurs ont besoin de compétences solides en diagnostic financier et en évaluation d’entreprise. Ils doivent être capables d’analyser les bilans et comptes de résultat, de comprendre les ratios financiers clés, et d’identifier les points forts, les faiblesses et les risques de l’entreprise cible. Les formations d’IG Conseils répondent précisément à ces besoins en offrant un programme sur-mesure et basé sur les données réelles de l’entreprise cible.
Pourquoi choisir les formations d’IG Conseils ?
Une approche individualisée de l’accompagnement
IG Conseils se distingue par son approche individualisée et sur-mesure, qui est au cœur de ses programmes de formation. Chaque participant bénéficie d’un accueil personnalisé et d’une formation adaptée à ses besoins spécifiques. Dans 90% des cas, les formations sont réalisées avec les données réelles de l’entreprise cible, ce qui permet aux repreneurs de travailler directement sur les documents financiers qu’ils devront analyser avant et après la reprise.
Utilisation des données réelles de l’entreprise
Cette approche unique permet aux participants de comprendre concrètement les enjeux financiers de leur projet de reprise. En utilisant les données réelles de l’entreprise cible, ils peuvent appliquer immédiatement les techniques d’analyse apprises et avoir une approche concrète. Cela va bien au-delà d’une simple formation théorique, car les participants travaillent sur des cas concrets et directement applicables à leur situation propre.
Sessions alliant théorique et pratique
Les formations IG Conseils sont un équilibre parfait entre théorie et pratique. Elles incluent des exposés théoriques pour poser les bases essentielles, suivis de nombreuses études de cas concrets et de mises en situation adaptées à l’apprentissage progressif des participants. Cette approche permet non seulement de mieux comprendre les documents financiers, mais aussi d’acquérir des compétences pratiques immédiatement utilisables dans leur quotidien professionnel.

Détail des formations sur le diagnostic financier et l’évaluation d’entreprise
Objectifs de la formation
Les formations d’IG Conseils visent à doter les repreneurs des compétences nécessaires pour analyser et évaluer la santé financière de l’entreprise cible. Les principaux objectifs incluent :
- Maîtrise des techniques d’analyse financière : Apprendre à interpréter les bilans, comptes de résultat et autres documents financiers.
- Réalisation de diagnostics financiers : Être capable d’évaluer la solidité financière de l’entreprise cible.
- Application des compétences acquises : Utiliser les données réelles de l’entreprise cible pour une application concrète et immédiate des compétences apprises.
Méthodologie
La méthodologie des formations IG Conseils combine théorie et pratique pour un apprentissage efficace et durable :
- Exposés théoriques : Introduction aux concepts comptables et financiers de base, suivis par des notions plus avancées.
- Études de cas concrets : Travail sur des cas pratiques basés sur les données réelles de l’entreprise cible.
- Utilisation des données propres : Analyse financière réalisée avec les données réelles de l’entreprise cible dans 90% des cas, offrant une immersion totale et une application immédiate des compétences acquises.
Compétences acquises
À l’issue des formations, les participants acquièrent une variété de compétences clés :
- Lecture et compréhension des documents financiers : Maîtrise des bilans et comptes de résultat, et capacité à interpréter les indicateurs de performance financière.
- Analyse financière : Capacité à analyser les ratios financiers et à effectuer un diagnostic financier de l’entreprise cible.
- Prise de décision éclairée : Autonomie dans la prise de décision grâce à une meilleure compréhension des impacts financiers des différentes stratégies de gestion.
- Dialogue efficace avec les Experts-Comptables : Amélioration de la communication avec les professionnels comptables grâce à une meilleure compréhension des documents financiers et des termes comptables.
Les formations IG Conseils offrent donc une solution complète et personnalisée pour les repreneurs d’entreprise souhaitant améliorer leur capacité à évaluer et diagnostiquer la santé financière de leur cible. En travaillant directement sur leurs propres données, les participants bénéficient d’un apprentissage sur-mesure et immédiatement applicable à leur contexte professionnel.
Retours de nos apprenants
Exemples de réussite
Les formations dispensées par IG Conseils ont permis à de nombreux repreneurs de sécuriser et de réussir leur projet de reprise d’entreprise. Voici quelques exemples concrets de réussites obtenues par les participants :
- Augmentation de l’autonomie financière : De nombreux stagiaires témoignent d’une meilleure autonomie dans l’analyse financière après avoir suivi la formation. Ils se sentent désormais capables de prendre des décisions éclairées sans dépendre uniquement de leur cabinet comptable.
- Amélioration de la communication avec les Experts-Comptables : Les participants rapportent une amélioration notable de leurs échanges avec leurs experts-comptables. En comprenant mieux les documents financiers, ils peuvent poser des questions plus pertinentes et obtenir des réponses plus claires.
- Optimisation de la gestion financière : Grâce aux compétences acquises, certains repreneurs ont pu identifier des inefficacités dans leurs pratiques financières et mettre en place des solutions pour optimiser leurs coûts et améliorer leur rentabilité.
Témoignages des participants
Les témoignages des participants soulignent l’impact positif des formations IG Conseils sur leur projet de reprise :
- Armelle, repreneur d’une PME industrielle dans le secteur de l’alimentaire : « La formation m’a permis de comprendre en profondeur les états financiers de l’entreprise que je souhaitais acquérir. Travailler avec les données réelles a été un véritable plus, me permettant de me projeter concrètement dans la gestion future de l’entreprise. »
- Alexis, repreneur d’une activité artisanale : « Grâce à IG Conseils, j’ai pu identifier les forces et faiblesses financières de l’entreprise cible avant de finaliser l’acquisition. Les compétences acquises me sont encore utiles aujourd’hui pour la gestion quotidienne. »
- Isabelle, repreneur d’une petite entreprise dans le secteur du textile : « La formation sur-mesure d’IG Conseils a été un atout majeur dans la réussite de mon projet de reprise. La possibilité de travailler avec mes propres données m’a permis de gagner en confiance et en compétence. »
A long terme, que permettent les compétences acquises ?
Les formations IG Conseils ne se contentent pas d’offrir des connaissances théoriques ; elles visent à avoir un impact durable sur la gestion des entreprises reprises. Les compétences acquises par les participants continuent de leur servir bien au-delà de la durée de la formation. De nombreux anciens stagiaires témoignent de la pérennité des bénéfices obtenus, notamment en termes de prise de décision financière et d’optimisation de la gestion de leur entreprise.
Les témoignages et les réussites des participants démontrent l’efficacité et la pertinence des formations IG Conseils. En permettant aux repreneurs d’utiliser leurs propres données et en offrant une approche individualisée, ces formations apportent une valeur ajoutée significative qui se traduit par une meilleure compréhension des documents financiers, une autonomie accrue et une gestion optimisée des entreprises reprises.

Comment s’inscrire ?
Quel est le processus d’inscription ?
S’inscrire à une formation IG Conseils est un processus simple et structuré pour garantir que chaque participant bénéficie d’un programme adapté à ses besoins spécifiques. Voici les étapes à suivre pour rejoindre l’une de nos formations :
- Pré-inscription en ligne : Rendez-vous sur notre site web et remplissez le formulaire de pré-inscription pour la formation de votre choix. Cette étape nous permet de collecter les informations initiales nécessaires sur vos objectifs et votre niveau de connaissance actuel.
- Entretien téléphonique : Après votre pré-inscription, un membre de notre équipe vous contactera par téléphone pour discuter de vos attentes, de votre niveau de pratique et de vos contraintes. Cet entretien nous aide à personnaliser la formation selon vos besoins spécifiques. Votre conseiller vous accompagnera dans toutes vos démarches administratives.
- Confirmation de l’inscription : A la suite à l’entretien, vous recevrez une confirmation de votre inscription ainsi que les détails logistiques de la formation (dates, horaires, modalités d’accès, etc.). Un extranet sera mis à votre disposition. Dans cet espace qui vous est entièrement dédié, vous aurez accès à votre agenda, au profil et aux compétences de votre formateur. L’ensemble des documents de formation seront mis à disposition dans cet espace. Vous disposerez également, avant et après votre formation, d’une messagerie directe avec votre formateur.
Informations de contact
Pour toute question ou pour obtenir des conseils et une offre personnalisés, n’hésitez pas à nous contacter :
- Téléphone : 01 34 41 24 10 ou 05 47 74 32 25
- Formulaire de contact : Disponible sur notre site web pour des demandes de renseignements complémentaires.
Éligibilité CPF et Opérateurs de Compétences – OPCO
Nos formations sont éligibles auprès du Compte Personnel de Formation (CPF) et des opérateurs de compétences (OPCO). Cela signifie que vous pouvez bénéficier de financements pour suivre nos programmes. Voici comment procéder :
- Utilisation du CPF : Lors de votre inscription, indiquez que vous souhaitez utiliser votre CPF pour financer la formation. Nous vous guiderons à travers les démarches administratives nécessaires.
- Prise en charge par les OPCO : Si vous êtes salarié, votre employeur peut faire une demande de prise en charge auprès de l’OPCO dont dépend votre entreprise. Nos équipes sont à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche.
En choisissant IG Conseils, vous bénéficiez d’une formation personnalisée qui intègre vos propres données financières, vous offrant une compréhension directe et pratique de vos bilans et comptes de résultat. De plus, nos programmes sont conçus pour vous rendre autonome dans la gestion financière de votre entreprise, améliorer votre dialogue avec les experts-comptables et optimiser votre prise de décision.
N’attendez plus pour renforcer vos compétences en diagnostic financier et évaluation d’entreprise. Inscrivez-vous dès aujourd’hui et prenez le contrôle de la santé financière de votre projet de reprise.
Pour plus d’informations et pour débuter votre inscription, visitez notre site web ou contactez notre équipe dès maintenant.
En conclusion, les formations proposées par IG Conseils sont spécialement conçues pour répondre aux besoins des repreneurs d’entreprise souhaitant mieux comprendre et maîtriser les documents financiers de leur cible. Grâce à une approche individualisée et sur-mesure, chaque participant bénéficie d’un programme adapté à ses besoins spécifiques, utilisant souvent leurs propres données de gestion. Cette méthode permet une immersion totale et une application immédiate des concepts appris, facilitant ainsi une prise de décision plus éclairée et autonome.
Les nombreux témoignages de nos anciens stagiaires témoignent de l’efficacité de notre approche. En comprenant mieux les bilans et les comptes de résultat, ils ont amélioré leur communication avec leurs experts-comptables, optimisé la gestion financière de leur entreprise, et acquis une autonomie précieuse dans la prise de décisions stratégiques.
De plus, nos formations sont éligibles au CPF et peuvent être financées par les opérateurs de compétences, rendant ces programmes accessibles à un large éventail de professionnels.
N’attendez plus pour transformer votre projet de reprise d’entreprise et renforcer vos compétences en diagnostic financier et évaluation d’entreprise. Inscrivez-vous dès aujourd’hui à une formation IG Conseils et prenez le contrôle de la santé financière de votre projet de reprise. Pour plus d’informations, visitez notre site web ou contactez notre équipe dédiée.
Prenez la décision aujourd’hui d’investir dans vos compétences et de sécuriser l’avenir financier de votre entreprise avec IG Conseils.
L’éditeur de logiciels Sage, un leader mondial dans le domaine des solutions de gestion d’entreprise, propose une série d’événements tout au long de l’année 2024 pour aider les experts-comptables et les entreprises à optimiser leurs pratiques et à découvrir les nouvelles fonctionnalités de leurs produits. Ces événements, qui incluent des conférences, des webinaires, et des rencontres régionales, sont conçus pour fournir des insights précieux, des démonstrations de produits et des opportunités de réseautage.
Le calendrier des événements Sage 2024 est riche et varié, couvrant des thèmes tels que la digitalisation des processus comptables, la sécurité des données, et les innovations en matière de gestion de la paie et des déclarations sociales. Que vous soyez un expert-comptable cherchant à améliorer l’efficacité de votre cabinet, ou un professionnel de la finance désireux de rester à la pointe des avancées technologiques, les événements Sage offrent des ressources et des connaissances indispensables.
Dans cet article, nous allons explorer en détail les principaux événements organisés par Sage en 2024, en mettant en lumière les bénéfices que ces rendez-vous peuvent apporter à votre pratique professionnelle. Découvrez comment participer à ces événements peut transformer votre manière de travailler et renforcer vos compétences dans un environnement comptable de plus en plus compétitif.
Sage Business Cloud Paie
Sage Business Cloud Paie est une solution phare de Sage dédiée à la gestion de la paie et des déclarations sociales. En 2024, Sage met en avant de nouvelles fonctionnalités et des améliorations conçues pour simplifier et automatiser la gestion de la paie, permettant ainsi aux experts-comptables de gagner en efficacité et en précision.
Fonctionnalités présentées
Sage Business Cloud Paie offre un éventail de fonctionnalités robustes pour répondre aux besoins des entreprises de toutes tailles :
- Gestion automatisée de la paie : Automatisation des calculs de paie, incluant les heures supplémentaires, les congés payés, et les primes. Cette automatisation réduit les erreurs et accélère le processus de gestion des paies.
- Déclarations sociales simplifiées : Génération automatique des déclarations sociales (DSN) et transmission électronique aux organismes concernés, assurant la conformité avec les réglementations en vigueur.
- Tableaux de bord intuitifs : Des tableaux de bord interactifs qui fournissent une vue d’ensemble en temps réel des coûts salariaux, des absences et des effectifs, facilitant ainsi la prise de décision.
- Sécurité et conformité : Mise à jour régulière des logiciels pour garantir la conformité avec les nouvelles réglementations fiscales et sociales, et utilisation de technologies de pointe pour assurer la sécurité des données sensibles.
Bénéfices pour la gestion de la paie et des déclarations sociales
L’utilisation de Sage Business Cloud Paie apporte plusieurs avantages significatifs :
- Gains de temps : En automatisant les tâches répétitives et les calculs complexes, les experts-comptables peuvent consacrer plus de temps à des activités à forte valeur ajoutée, comme le conseil et l’analyse financière.
- Réduction des erreurs : L’automatisation et les contrôles intégrés permettent de minimiser les erreurs de calcul et de garantir la précision des fiches de paie et des déclarations sociales.
- Amélioration de la productivité : Les tableaux de bord et les rapports générés automatiquement fournissent des insights précieux qui aident à optimiser la gestion des ressources humaines et financières.
- Conformité réglementaire : Les mises à jour régulières et la conformité intégrée assurent que les entreprises respectent les dernières exigences légales, réduisant ainsi les risques de pénalités.
Sage Business Cloud Paie est une solution puissante qui transforme la gestion de la paie et des déclarations sociales, offrant des gains de temps, une réduction des erreurs, et une meilleure conformité réglementaire. En participant aux événements organisés par Sage, les experts-comptables peuvent découvrir ces fonctionnalités en détail, apprendre à les utiliser efficacement, et échanger avec d’autres professionnels sur les meilleures pratiques.
Sage Génération Experts Connect
Sage Génération Experts Connect, anciennement connu sous le nom de Sage Coala, est une solution intégrée qui transforme la production comptable et la gestion de cabinet. En 2024, Sage met en lumière les nouvelles fonctionnalités et les améliorations apportées à cette solution, visant à automatiser davantage les processus comptables et à améliorer la collaboration entre les experts-comptables et leurs clients.
Fonctionnalités clés
Sage Génération Experts Connect offre une gamme complète de fonctionnalités pour répondre aux besoins des cabinets comptables modernes :
- Automatisation des saisies comptables : La solution automatise la saisie des données, l’intégration des pièces justificatives et la génération des écritures comptables, ce qui réduit considérablement le temps consacré aux tâches manuelles et minimise les erreurs.
- Gestion de cabinet : Les outils intégrés permettent une gestion efficace de toutes les opérations de cabinet, y compris la facturation, la gestion des lettres de mission, et le suivi des temps et des actes exceptionnels.
- Révision et contrôle : Des plans de contrôle personnalisés et des outils de révision automatisés aident les experts-comptables à garantir la conformité avec les normes de l’Ordre des Experts-Comptables, tout en améliorant la qualité des audits.
- Déclarations fiscales : La solution facilite la préparation des déclarations fiscales et des plaquettes, assurant une couverture complète du déclaratif fiscal français et simplifiant le processus de télédéclaration.
- Collaboration et sécurité : Les fonctionnalités de collaboration permettent aux comptables de travailler en étroite collaboration avec leurs clients et collègues, tandis que le stockage cloud sécurisé assure la protection des données sensibles.
Avantages pour les cabinets comptables
L’adoption de Sage Génération Experts Connect apporte plusieurs avantages majeurs :
- Augmentation de la productivité : En automatisant les processus comptables, les cabinets peuvent traiter un plus grand volume de travaux en moins de temps, ce qui augmente leur productivité globale.
- Amélioration de la qualité des services : La précision et la fiabilité accrues des données comptables permettent aux cabinets de fournir des services de haute qualité à leurs clients, renforçant ainsi leur satisfaction et leur fidélité.
- Réduction des coûts : La réduction du temps passé sur les tâches manuelles et la diminution des erreurs se traduisent par une baisse des coûts opérationnels pour les cabinets.
- Conformité et sécurité : Les mises à jour régulières et les contrôles automatisés garantissent la conformité aux réglementations en vigueur, tandis que les technologies de sécurité avancées protègent les données sensibles contre les violations.
Sage Génération Experts Connect est une solution qui répond aux besoins des cabinets comptables en automatisant les processus, en améliorant la collaboration et en garantissant la sécurité et la conformité des données. En participant aux événements organisés par Sage, les experts-comptables peuvent découvrir comment tirer le meilleur parti de cette solution pour optimiser leurs opérations et offrir un meilleur service à leurs clients. Consultez également l’article sur l’apport de l’IA dans les cabinets d’expertise-comptable.
Webinaires et conférences
Les webinaires et conférences organisés par Sage en 2024 offrent aux experts-comptables et aux professionnels de la finance une occasion précieuse de se tenir informés des dernières innovations et des meilleures pratiques dans leur domaine. Ces événements sont conçus pour fournir des insights approfondis, des démonstrations de produits, et des opportunités de réseautage avec des pairs et des experts du secteur.
Types de webinaires et conférences
Sage propose une variété de webinaires et de conférences pour répondre aux besoins divers des professionnels de la comptabilité :
- Webinaires thématiques : Ces sessions en ligne couvrent des sujets spécifiques tels que la digitalisation des processus comptables, la gestion des risques financiers, et les nouvelles réglementations fiscales. Les participants peuvent poser des questions en direct et obtenir des réponses de la part des experts Sage.
- Conférences virtuelles et physiques : Sage organise des conférences à la fois en ligne et en présentiel. Ces événements incluent des présentations de leaders du secteur, des panels de discussion, et des ateliers interactifs. Les conférences physiques offrent également des opportunités de réseautage en face à face.
- Sage On Air : Une série de webinaires en direct animés par des experts Sage, couvrant des thèmes variés et fournissant des démonstrations de produits. Les sessions sont interactives, permettant aux participants d’interagir directement avec les présentateurs.
Les webinaires et conférences organisés par Sage sont des ressources inestimables pour les experts-comptables et les professionnels de la finance. Ils offrent une plateforme pour se former, se tenir informé des dernières tendances et innovations, et réseauter avec des pairs et des experts. En participant à ces événements, les professionnels peuvent améliorer leurs compétences, découvrir de nouvelles solutions, et renforcer leur réseau professionnel.
Sage On Air
Sage On Air est une série de webinaires en direct organisée par Sage, visant à fournir des informations précieuses et des démonstrations de produits en temps réel. Ces sessions interactives permettent aux participants de se connecter avec des experts Sage, de poser des questions en direct et d’obtenir des réponses instantanées. En 2024, Sage On Air propose une programmation riche et variée, couvrant une multitude de sujets pertinents pour les experts-comptables et les professionnels de la finance.
Objectifs de Sage On Air
Les webinaires Sage On Air sont conçus pour :
- Informer : Présenter les dernières innovations et mises à jour des solutions Sage.
- Former : Offrir une formation continue sur l’utilisation des produits Sage et les meilleures pratiques comptables.
- Connecter : Faciliter les interactions entre les experts Sage et les participants, et permettre un échange de connaissances en temps réel.
Thèmes et contenus
Les webinaires Sage On Air couvrent une gamme de sujets pour répondre aux besoins divers des professionnels de la comptabilité. Voici quelques thèmes principaux :
- Innovations produits : Présentation des nouvelles fonctionnalités et des mises à jour des solutions Sage, comme Sage Business Cloud Paie et Sage Génération Experts Connect.
- Sécurité des données : Meilleures pratiques pour sécuriser les données comptables et protéger les informations sensibles contre les cyberattaques.
- Digitalisation : Conseils sur la digitalisation des processus comptables et l’adoption de nouvelles technologies pour améliorer l’efficacité et la productivité.
- Conformité réglementaire : Informations sur les dernières réglementations fiscales et sociales, et comment les solutions Sage aident à rester conforme.
Exemples de sessions Sage en 2024
| Titre des Webinaires | Date | Description |
| Regate, Révision Experts, Transfert banque. | 18 au 24 juin 2024 | Nouveautés des outils |
En 2024, Sage continue de se positionner comme l’un des acteurs majeur dans le domaine des solutions de gestion en organisant une série d’événements variés et enrichissants. Que ce soit à travers les fonctionnalités innovantes de Sage Business Cloud Paie et Sage Génération Experts Connect, les webinaires et conférences interactifs ou les événements régionaux,
La Norme Professionnelle de Maîtrise de la Qualité en expertise comptable : explications
La qualité des services fournis par les experts-comptables est devenue un enjeu majeur. Au-delà de la simple conformité réglementaire, la maîtrise de la qualité représente aujourd’hui un véritable avantage concurrentiel et un gage de confiance pour les clients.
L’expertise comptable, en tant que profession réglementée, joue un rôle crucial dans la fiabilité de l’information financière et la bonne gouvernance des entreprises. Les décisions prises sur la base des données comptables peuvent avoir des répercussions considérables sur la vie économique. C’est pourquoi la qualité des prestations fournies par les experts-comptables est primordiale.
La notion de qualité dans l’expertise comptable englobe plusieurs aspects :
- La précision et la fiabilité des informations financières produites
- Le respect des normes professionnelles et de la réglementation en vigueur
- L’adaptation des services aux besoins spécifiques de chaque client
- La confidentialité et la sécurité des données traitées
- L’efficacité et la pertinence des conseils prodigués
Face à ces exigences, la profession s’est dotée d’outils normatifs pour encadrer et promouvoir la qualité des services. Parmi ces outils, la Norme Professionnelle de Maîtrise de la Qualité (NPMQ) occupe une place centrale. Elle définit un cadre structuré pour la mise en place de systèmes de contrôle qualité au sein des cabinets d’expertise comptable.
Dans cet article, nous allons explorer en détail cette norme essentielle, son contenu, ses implications pour les cabinets et les bénéfices qu’elle apporte tant aux professionnels qu’à leurs clients. Comprendre la NPMQ, c’est saisir l’essence même de l’engagement de la profession vers l’excellence et la fiabilité.
Présentation de la NPMQ : définition, origine, objectifs
La Norme Professionnelle de Management de la Qualité (NPMQ) est un élément central du référentiel normatif des experts-comptables. Elle définit le cadre et les exigences en matière de qualité pour l’ensemble des missions et activités des cabinets d’expertise comptable.
Définition :
La NPMQ est une norme professionnelle qui impose aux structures d’exercice de l’expertise comptable de mettre en place un système de management de la qualité. Ce système vise à garantir la conformité des prestations aux normes professionnelles et aux obligations légales et réglementaires.
Origine :
- Initialement appelée « Norme Professionnelle de Maîtrise de la Qualité », elle a été adoptée par arrêté ministériel du 20 juin 2011 et est applicable depuis le 1er janvier 2012.
- Elle est issue de la transposition adaptée de la norme internationale ISQC 1, devenue ISQM1 en décembre 2020.
- La version actuelle, renommée « Norme Professionnelle de Management de la Qualité », entrera en vigueur le 1er janvier 2025.
Quels sont les objectifs principaux de la NPMQ ?
- Assurer que l’ensemble du personnel se conforme aux normes professionnelles et aux obligations légales et réglementaires.
- Garantir que les rapports émis par la structure sont appropriés aux circonstances.
- Mettre en place une démarche d’amélioration continue de la qualité des prestations.
- Promouvoir une culture de la qualité au sein des cabinets d’expertise comptable.
- Renforcer la confiance des clients et des parties prenantes dans les services fournis par la profession.
La NPMQ s’inscrit dans une approche globale de la qualité, allant au-delà du simple contrôle pour intégrer une véritable gestion dynamique et proactive de la qualité dans toutes les activités du cabinet.
Quels sont les contenus et les exigences principales de la norme NPMQ ?
La Norme Professionnelle de Maîtrise de la Qualité (NPMQ) définit un cadre structuré pour la mise en place et le maintien d’un système de management de la qualité au sein des cabinets d’expertise comptable. Voici les principales exigences et composantes de cette norme :
Système de management de la qualité
- La structure doit établir et maintenir un système comprenant des règles et procédures documentées.
- Ce système doit couvrir l’ensemble des missions et activités de la structure.
Évaluation des risques
- Nouveauté majeure : la structure doit identifier et évaluer les risques en matière de qualité.
- Cette évaluation doit tenir compte des caractéristiques propres de la structure et de ses missions.
Responsabilité de l’équipe dirigeante
- L’équipe dirigeante est responsable de la promotion d’une culture interne axée sur la qualité.
- Elle doit s’assurer que les responsabilités relatives au système sont clairement définies et communiquées.
Règles de déontologie
- La structure doit établir des politiques et procédures pour garantir le respect des principes fondamentaux d’éthique.
Acceptation et maintien des relations clients
- Des procédures doivent être mises en place pour évaluer l’intégrité des clients et la capacité de la structure à réaliser les missions.
Ressources
- La norme couvre désormais non seulement les ressources humaines, mais aussi technologiques et méthodologiques.
- La structure doit s’assurer de disposer de ressources suffisantes et compétentes.
Réalisation des missions et activités
- Des politiques et procédures doivent être établies pour garantir la qualité et la cohérence dans la réalisation des missions.
Surveillance du système
- Un processus de surveillance continue du système de management de la qualité doit être mis en place.
- Il comprend l’évaluation, la correction des déficiences et la communication des résultats.
Informations et communications
- Nouvelle exigence : la structure doit établir un processus pour identifier les informations à communiquer en interne et en externe.
La NPMQ met l’accent sur une approche proactive et dynamique de la qualité, encourageant l’amélioration continue et l’adaptation aux évolutions du métier et de l’environnement professionnel.
Mise en place du système de maîtrise de la qualité dans un cabinet
La mise en place d’un système de management de la qualité conforme à la NPMQ est un processus structuré qui nécessite l’implication de l’ensemble du cabinet. Voici les étapes clés pour son implémentation :
Engagement de la direction
- La direction doit définir et communiquer clairement la politique qualité du cabinet.
- Elle doit allouer les ressources nécessaires et montrer son engagement personnel dans la démarche.
Évaluation initiale et analyse des risques
- Réaliser un diagnostic de l’existant en matière de qualité.
- Identifier et évaluer les risques spécifiques au cabinet en matière de qualité.
Définition des objectifs qualité
- Établir des objectifs mesurables et cohérents avec la politique qualité.
- S’assurer que ces objectifs couvrent l’ensemble des activités du cabinet.
Élaboration de la documentation
- Rédiger le manuel qualité du cabinet.
- Développer les procédures et instructions de travail nécessaires.
- Veiller à ce que la documentation soit adaptée à la taille et à la complexité du cabinet.
Formation du personnel
- Former l’ensemble du personnel aux principes du management de la qualité.
- Sensibiliser chacun à son rôle dans le système qualité.
Mise en œuvre opérationnelle
- Appliquer progressivement les nouvelles procédures et pratiques.
- Encourager la remontée d’information et l’identification des non-conformités.
Surveillance et mesure
- Mettre en place des indicateurs de performance qualité.
- Réaliser des audits internes réguliers.
- Analyser les données collectées pour identifier les axes d’amélioration.
Revue de direction
- Organiser des revues de direction périodiques pour évaluer l’efficacité du système.
- Prendre des décisions pour l’amélioration continue du système.
Amélioration continue
- Mettre en œuvre des actions correctives et préventives.
- Encourager l’innovation et l’adaptation constante du système aux évolutions du cabinet et de son environnement.
La mise en place d’un tel système nécessite du temps et des ressources, mais elle est essentielle pour garantir la qualité des prestations et la satisfaction des clients. Elle permet également de créer une culture de la qualité au sein du cabinet, favorisant l’engagement et la responsabilisation de chaque collaborateur.
Quels sont les bénéfices de la NPMQ pour les cabinets et leurs clients ?
La mise en place d’un système de maîtrise de la qualité conforme à la NPMQ apporte de nombreux avantages tant pour les cabinets d’expertise comptable que pour leurs clients.
Pour les cabinets :
Amélioration de l’efficacité opérationnelle
- Standardisation des processus, réduisant les erreurs et les reprises
- Meilleure organisation du travail et optimisation des ressources
Renforcement de la réputation et de la crédibilité
- Démonstration d’un engagement fort envers la qualité
- Différenciation positive sur un marché concurrentiel
Gestion des risques améliorée
- Identification proactive et traitement des risques potentiels
- Réduction des litiges et des réclamations clients
Développement des compétences
- Formation continue et montée en compétences des collaborateurs
- Attraction et rétention des talents grâce à un environnement de travail structuré
Conformité réglementaire facilitée
- Meilleure préparation aux contrôles qualité de l’Ordre des experts-comptables
- Anticipation des évolutions réglementaires
Amélioration de la rentabilité
- Réduction des coûts liés aux non-conformités et aux erreurs
- Augmentation de la valeur ajoutée des prestations
Pour les clients :
Qualité accrue des prestations
- Fiabilité et précision des informations financières fournies
- Cohérence et homogénéité des services, quel que soit l’interlocuteur au sein du cabinet
Confiance renforcée
- Assurance d’un niveau de qualité constant et élevé
- Transparence sur les processus et les contrôles mis en place
Meilleure adéquation des services
- Compréhension approfondie des besoins et attentes des clients
- Adaptation continue des prestations aux évolutions du marché
Réactivité et efficacité accrues
- Traitement plus rapide et efficace des demandes
- Anticipation des problématiques potentielles
Sécurité et confidentialité renforcées
- Garantie de la protection des données sensibles
- Processus rigoureux de gestion de l’information
Valeur ajoutée des conseils
- Expertise constamment mise à jour
- Recommandations pertinentes basées sur une compréhension globale de l’activité du client
La mise en œuvre de la NPMQ crée ainsi une situation gagnant-gagnant, où l’amélioration continue de la qualité bénéficie à la fois aux cabinets d’expertise comptable et à leurs clients, renforçant la relation de confiance et de partenariat à long terme.
Quels sont les défis et les enjeux de l’application de la norme NMPQ ?
Bien que la mise en place de la NPMQ apporte de nombreux avantages, son application présente également des défis et des enjeux significatifs pour les cabinets d’expertise comptable.
Changement culturel
- Défi : Faire évoluer la culture du cabinet vers une approche centrée sur la qualité.
- Enjeu : Obtenir l’adhésion de tous les collaborateurs et surmonter les résistances au changement.
Investissement en temps et en ressources
- Défi : Allouer le temps et les ressources nécessaires à la mise en place et au maintien du système de management de la qualité.
- Enjeu : Trouver un équilibre entre l’investissement dans la qualité et la rentabilité à court terme du cabinet.
Adaptation à la taille et à la structure du cabinet
- Défi : Adapter les exigences de la norme à la réalité opérationnelle des petits et moyens cabinets.
- Enjeu : Éviter une approche trop bureaucratique qui pourrait alourdir les processus.
Formation et développement des compétences
- Défi : Former l’ensemble du personnel aux principes et pratiques du management de la qualité.
- Enjeu : Maintenir à jour les compétences face à l’évolution constante des normes et des technologies.
Gestion de la documentation
- Défi : Mettre en place et maintenir une documentation complète et à jour du système qualité.
- Enjeu : Trouver le juste équilibre entre une documentation suffisante et une surcharge administrative.
Évaluation et gestion des risques
- Défi : Développer une approche proactive d’identification et de gestion des risques liés à la qualité.
- Enjeu : Intégrer cette gestion des risques dans les processus quotidiens du cabinet.
Mesure de la performance et amélioration continue
- Défi : Mettre en place des indicateurs pertinents pour évaluer l’efficacité du système qualité.
- Enjeu : Utiliser efficacement ces indicateurs pour piloter l’amélioration continue.
Intégration des nouvelles technologies
- Défi : Intégrer les outils technologiques dans le système de management de la qualité.
- Enjeu : Assurer la sécurité et la confidentialité des données dans un environnement de plus en plus numérique.
Communication avec les clients
- Défi : Expliquer et valoriser la démarche qualité auprès des clients.
- Enjeu : Transformer l’investissement dans la qualité en avantage concurrentiel.
Adaptation aux évolutions de la norme
- Défi : Rester à jour avec les évolutions de la NPMQ et des normes internationales associées.
- Enjeu : Anticiper et intégrer les changements futurs dans le système de management de la qualité.
La réussite dans l’application de la NPMQ repose sur la capacité des cabinets à relever ces défis et à transformer ces enjeux en opportunités d’amélioration et de différenciation. Cela nécessite un engagement fort de la direction, une implication de l’ensemble des collaborateurs et une approche pragmatique adaptée à la réalité de chaque cabinet.
Évolutions futures et perspectives
L’environnement professionnel des experts-comptables est en constante évolution, et la NPMQ est appelée à s’adapter pour rester pertinente et efficace. Voici les principales tendances et perspectives d’évolution :
Digitalisation accrue
- Intégration croissante des technologies numériques dans les processus qualité.
- Développement de systèmes de management de la qualité basés sur l’intelligence artificielle et le big data.
Approche plus proactive et prédictive
- Évolution vers des systèmes de qualité capables d’anticiper les problèmes potentiels.
- Utilisation accrue de l’analyse prédictive pour optimiser la gestion de la qualité.
Personnalisation accrue
- Adaptation plus fine des systèmes qualité aux spécificités de chaque cabinet.
- Développement d’outils permettant une mise en œuvre plus souple de la norme.
Intégration renforcée des enjeux RSE
- Prise en compte croissante des aspects environnementaux et sociaux dans les systèmes de management de la qualité.
- Alignement avec les objectifs de développement durable.
Collaboration et partage d’expériences
- Développement de plateformes collaboratives pour partager les bonnes pratiques entre cabinets.
- Renforcement de l’apprentissage mutuel au sein de la profession.
Convergence internationale
- Harmonisation accrue des normes de qualité au niveau international.
- Facilitation de la mobilité professionnelle et des collaborations transfrontalières.
Focus sur l’expérience client
- Intégration plus poussée de la voix du client dans les systèmes de management de la qualité.
- Développement de métriques centrées sur la satisfaction et l’expérience client.
Agilité et adaptabilité
- Évolution vers des systèmes de qualité plus flexibles, capables de s’adapter rapidement aux changements.
- Intégration des principes agiles dans la gestion de la qualité.
Formation continue et développement des compétences
- Accent accru sur la formation continue en matière de qualité.
- Développement de certifications spécifiques en management de la qualité pour les experts-comptables.
Cybersécurité et protection des données
- Renforcement des exigences en matière de sécurité des données dans les systèmes de management de la qualité.
- Intégration plus poussée des enjeux de cybersécurité.
Automatisation des contrôles
- Développement de systèmes automatisés de contrôle et de surveillance de la qualité.
- Utilisation accrue de l’audit continu assisté par ordinateur.
Évolution du rôle de l’expert-comptable
- Transition vers un rôle de conseiller stratégique, avec la qualité comme élément différenciateur.
- Développement de nouvelles offres de services basées sur l’excellence en matière de qualité.
Les évolutions futures offrent de nombreuses opportunités pour les cabinets d’expertise comptable. Ceux qui sauront anticiper ces tendances et adapter leurs systèmes de management de la qualité en conséquence seront les mieux positionnés pour réussir dans un environnement professionnel de plus en plus complexe et exigeant.
La NPMQ continuera d’évoluer pour refléter ces changements, offrant un cadre dynamique et pertinent pour assurer l’excellence et la confiance dans la profession d’expert-comptable.